05/12/2011

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04/12/2011

l'évolution


SUPERSCIENCE (1_9) - La Théorie de l'évolution... par einstein-rosen-podolsky

18/11/2006

le vent solaire

     

 

 

Le Vent Solaire et les Relations Soleil-Terre


 

Le Vent Solaire


Vitesse du vent solaire selon le modèle de Parker

La couronne n'a pas de frontière précise et se fond dans le milieu interplanétaire. L'expansion de la couronne se manifeste par un flot de matière ionisée qui baigne tout le système planétaire : le vent solaire.

Le vent solaire est observé et mesuré depuis une trentaine d'années. Au niveau de l'orbite terrestre, sa vitesse moyenne est de l'ordre de 400 km·s-1, mais il existe en fait deux régimes de vent : le vent rapide (> 700 km·s-1) peu dense et le vent lent ( 300 km·s-1) et dense.


 

Le vent solaire rapide provient des trous coronaux " L'accélération " du vent solaire, et en particulier du vent solaire rapide, est tout comme le " chauffage " de la couronne un des grands sujets de recherche en physique solaire.


Magnétosphère terrestre — modèle des lignes de force du champ magnétique au voisinage de la Terre —

En passant au voisinage de la Terre, le vent solaire modifie la forme et la structure du champ magnétique autour de la Terre. Le vent solaire est en effet dévié par le bouclier magnétique terrestre.

Le champ magnétique terrestre nous protège des particules ionisées du vent solaire. Sous l'effet de la pression du vent solaire, le champ magnétique terrestre est déformé. L'environnement magnétique de la Terre constitue la magnétosphère. Autour de la Terre, existe une frontière très nette : la magnétopause au-delà de laquelle s'écoule le vent solaire.



Structure en spirale d'Archimède du champ magnétique interplanétaire selon le modèle de Parker

Le vent solaire emporte avec lui une infime partie du champ magnétique solaire. Ceci est à l'origine de l'existence du champ magnétique interplanétaire dont les lignes dessinent une spirale d'Archimède (dite de Parker). Au niveau de l'orbite terrestre, le champ magnétique interplanétaire fait un angle d'à peu près 45° avec la direction Soleil-Terre.


 


Représentation schématique du lien entre structure de la couronne solaire et types de vent solaire
© YOHKOH & ULYSSE

 

Le Soleil et l'Environnement Terrestre

Le Soleil influence l'environnement terrestre de trois façons différentes :

  • L'absorption du rayonnement X et UV solaire chauffe l'atmosphère terrestre et la fait se dilater. Les satellites en orbite sont freinés plus fortement quand ce rayonnement est élevé. Ceci se produit lorsque de nombreuses régions actives sont présentes sur le Soleil ou lors d'éruptions solaires.

  • Des particules chargées (électrons et ions) accélérées lors des éruptions solaires pénètrent dans les régions polaires du bouclier magnétique terrestre. Elles accélèrent l'érosion des panneaux solaires des satellites et peuvent perturber les électroniques de bord.

  • Le vent solaire et ses variations de pression liées à l'alternance des vents solaires lent et rapide ou aux perturbations engendrées par les ondes de choc des éruptions solaires ou par les éjections de masse coronale ont des effets plus indirects. Ceci est illustré pour l'éruption solaire du 2 mai 1998 et ses effets sur le champ magnétique terrestre. Les variations de pression du vent solaire déclenchent des perturbations du champ magnétique terrestre appelées " orages géomagnétiques ". Le nombre de particules chargées au voisinage de la Terre contenues dans les " ceintures de radiation " – dites de Van Allen – augmente, des particules sont précipitées près des pôles terrestres dans la basse atmosphère et sont à l'origine des " aurores polaires ". Ces dernières peuvent également endommager les satellites et entraîner au niveau du sol des problèmes de liaisons par câbles, voire des coupures de l'alimentation électrique sur de grandes régions.


Eruption solaire, ejection de masse coronale et activité géomagnétique
© Observatoire de Paris — DASOP/LPSH

 

 

16:33 Écrit par CAST dans notre univers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/11/2006

 NOTRE UNIVERS!

LE SYSTéME SOLAIRE

                  LES PLANETES

       Le Soleil, centre stellaire de notre système, possède un cortège de 9 planètes (peut-être plus ?!) : par ordre de distance au Soleil, Mercure - Venus - Terre - Mars - (Astéroïdes) - Jupiter - Saturne - Uranus - Neptune - Pluton... Elles sont toutes différentes les unes des autres, et ont toutes des points communs. L'Homme a envoyé de nombreuses sondes spatiales pour découvrir nos 8 compagnes dans la ronde autour du Soleil, il a ainsi pu découvrir une multitude de détails jusqu'alors inconnus, comme le nombre exact de satellites que possèdent les planètes extérieures (i.e. les planètes qui se trouvent après Mars et la ceinture d'astéroïdes) et bien d'autres choses nécessaires aux scientifiques, mais qui ont aussi entretenu la fascination de l'Homme pour l'Univers qui l'entoure.
 
 

Mercure
Mercure
Venus
Venus
Terre
Terre
Mars
Mars
Jupiter
Jupiter
Saturne
Saturne
Uranus
Uranus
Neptune
Neptune

Pluton


Pluton· Les Galaxies

Il y a plusieurs centaines de milliards de galaxies dans l'univers, et dans chacune plusieurs centaines de milliards d'étoiles.

On peut regrouper les galaxies en amas, eux-mêmes groupés en superamas.

On connait peu de choses sur la formation des galaxies, la gravitation a dû y jouer un grand rôle puisqu'elle prédomine encore dans la hiérarchisation en amas et superamas.


Dans une galaxie toutes les étoiles tournent autour d'un axe.

Notre galaxie, la Voie Lactée, ressemble à un disque :

C'est une galaxie spirale, comme 25 % des galaxies de l'univers. Les bras de spirales sont issus de la compression de la matière à cause de la rotation de la galaxie. Ils apparaissent comme des lieux privilégiés de formation stellaire. En effet les nuages interstellaires, plus nombreux, ont plus de chance d'entrer en collision sous l'effet de l'augmentation de densité. 

Les galaxies spirales sont entourées d'un halo galactique formé de gaz et de poussières dans lequel on trouve des étoiles isolées et des amas globulaires.

Il existe aussi des galaxies elliptiques (65 % des galaxies) qui n'ont pas de structures évidentes, à part leur symétrie elliptique ou sphérique. Elles sont composées en majorité d'étoiles âgées et sont le siège d'émissions radios importantes d'où leur nom de radiogalaxies.

Les galaxies irrégulières, qui n'entrent pas dans ces 2 types principaux, ne représentent que 10 % des galaxies, elles sont riches en matières interstellaires et pauvres en éléments lourds.

Plus les galaxies évoluent, plus la matière interstellaire est consommée par les étoiles qui rejettent à leur mort des éléments lourds. Ainsi les galaxies irrégulières seraient peu évoluées contrairement aux galaxies elliptiques. Cela ne veut toutefois pas dire qu'elles sont plus jeunes.

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Introduction Historique

Les observateurs des anciennes civilisations ont divisé le ciel en constellations ou groupes d'étoiles brillantes voisines. Aujourd'hui nous savons que les étoiles d'une constellation donnée ne sont pas nécessairement liées physiquement. Quelques étoiles d'une constellation peuvent être relativement proches de la Terre alors que d'autres en sont très éloignées ; ces étoiles sont uniquement dans une même ligne de vue.

On ne sait pas exactement où et quand a été établi le premier système de constellations. Des textes cunéiformes et des objets des civilisations de la vallée de l'Euphrate montrent que le Lion, le Taureau et le Scorpion étaient déjà associés à des constellations vers 4000 ans avant J.C. De nombreux savants ont été intrigués par certaines similitudes dans les noms donnés aux constellations par des civilisations très différentes. Il est possible qu'une tradition commune très ancienne concernant les appellations de quelques groupes d'étoiles soit un jour découverte.

Plus de la moitié des 88 constellations figurant dans la liste définitive (1930) de l'Union Astronomique Internationale (U.A.I.) étaient déjà connues des anciens. Les premières traces des constellations grecques ont été trouvées chez le poète Homère, vers le IXe siècle avant J.C. et chez Aratus vers le IIIe siècle avant J.C. Au milieu ou à la fin du Ve siècle avant J.C., la zone de la sphère céleste aussi appelée zodiaque dans laquelle se situe le mouvement apparent du Soleil a été identifiée par les Babyloniens (et peut-être par les Grecs) qui l'ont divisée en 12 parties égales portant le nom des constellations les plus proches.
L'astronome égyptien Ptolémée (IIe siècle après J.C.) rassembla des informations sur 1022 étoiles groupées en 48 constellations. Ce catalogue ne comprend que des étoiles visibles de la latitude d'Alexandrie, où vécut Ptolémée. L'Amalgeste, œuvre principale de Ptolémée, fut le dernier travail sur les constellations jusqu'au XVIe siècle quand les navigateurs partirent à la découverte de latitudes plus australes. Le premier atlas d'étoiles, publié par Johann Bayer en 1603, contenait 12 constellations nouvelles visibles dans le ciel de l'hémisphère sud.

En 1624, l'astronome allemand Jakob Bartsch ajouta 3 nouvelles constellations dans l'espace qui existait entre les constellations précédentes. Bartsch définit également comme une constellation séparée le groupe de la Croix du Sud (Crux) dont les 4 étoiles principales ont été notées par Ptolémée comme appartenant à la constellation du Centaure (le nom de Crux vient d'une christianisation du ciel :-( phénomène typique de l'époque).

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Au début du XVIIIe siècle, Tycho Brahé éleva au rang de constellation la configuration de la Chevelure de Bérénice (Coma Berenices), que les anciens avaient fait appartenir au Lion (Leo) ou à la Vierge (Virgo).

Sept constellations supplémentaires visibles des latitudes moyennes boréales furent ajoutées par l'astronome allemand Johannes Hévélius en 1687, et 14 autres lors de la visite de Nicolas Louis de La Caille au Cap de Bonne Espérance en 1750. Les autorités officielles ont refusé depuis de multiplier encore le nombre de constellations. La plus grande des constellations de Ptolémée, Argo le Navire (Argo Navis), fut morcelée au milieu du XVIIIe siècle. La Carène (Carina), la Poupe (Puppis), les Voiles (Vela), et la Boussole (Pyxis) inventées par La Caille la remplacent.

La liste usuelle des constellations est celle adoptée par l'U.A.I. en 1928 et publiée 2 ans plus tard. L'U.A.I. définit une constellation comme l'une des 88 régions en lesquelles le ciel entier est divisé ; chaque zone du ciel appartient à une et une seule de ces régions. Les anciennes figures ne se retrouvent pas toujours. Par exemple une des quatre étoiles du Grand Carré de Pégase fait maintenant officiellement partie d'Andromède. Mais dans l'ensemble la nouvelle division de l'U.A.I. a apporté de grandes simplifications.

Les lignes divisant le ciel suivent les lignes d'ascension droite et de déclinaison du début de l'année 1875. A cause de la précession (déplacement de l'axe de la Terre parmi les étoiles), ces lignes ont légèrement dévié.
La précession a également changé les dates d'entrée du Soleil dans chaque constellation lors de son chemin dans le zodiaque ; ainsi actuellement le Soleil n'est plus dans le signe indiqué dans les horoscopes. Dans sa course annuelle le Soleil traverse en fait 13 constellations et non 12.

La norme veut que la constellation soit officiellement sous son nom latin. Quant aux étoiles, elles sont numérotées avec des lettres grecques (alpha, beta, gamma, ...) ou latines, ou encore de nombres arabes suivis du génitif du nom de la constellation, et le tout par ordre décroissant de luminosité, ou bien en fonction de leur position dans la constellation. Beaucoup des étoiles principales formant les constellations portent aussi un nom plutôt qu'une lettre grecque, par exemple, Sirius, Arcturus, Bételgeuse, Antares, Castor, l'étoile polaire (Polaris)... univers

 

23:39 Écrit par CAST dans notre univers | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |