20/12/2006

HUMAIN SUPERIEUR????????

L'HUMAIN EST-IL UN ÊTRE SUPÉRIEUR... EN CRUAUTÉS?



Marjolaine Jolicoeur, Ahimsa






Espèce minoritaire parmi le règne animal, l'être humain semble pourtant entretenir avec le monde vivant, des rapports curieusement déséquilibrés. Les autres animaux ont été assujettis à l'homme. Cependant les êtres vivants que ce dernier utilise, consomme, élève, capture, pêche, chasse, décime.... ont une existence propre dont l'importance n'a pour eux rien de comparable avec l'intérêt que l'homme porte à leur asservissement.

Décider de sa vie, mener une existence autonome n'est certainement pas un privilège humain. La souffrance physique et psychologique que l'on peut ressentir en étant privés des libertés les plus élémentaires, les autres animaux eux aussi la ressentent dans les mêmes conditions. Douleur et plaisir appartiennent au règne animal: la même considération devrait être accordée à tout animal, humain ou non.

Si la spécificité du statut de l'être humain est indéniable ( tout comme celle de chaque espèce ), elle ne justifie pas l'assujettissement du reste de la planète. Aucun argument scientifique ne peut affirmer de façon impartiale qu'une espèce, une race, une famille....existe pour en servir une autre. Lutter pour l'amélioration des transports des animaux de batterie, pour des soins moins brutaux dans les élevages ou les laboratoires, pour une humanisation du traitement des animaux à fourrure et des espèces exotiques capturées pour notre plaisir, est la moindre des choses, mais cela ne suffit pas. En revanche, lutter pour que les mentalités changent, que les cages se vident, que cesse l'exploitation des êtres sensibles, cela répond à une démarche élémentaire de logique et de respect.


VOULEZ-VOUS UN BON STEAK?
Comment voulez-vous votre steak, bien cuit, médium, saignant?

On massacre chaque année de par le monde:

800 millions d'animaux de laboratoire
50 milliards d'animaux de boucherie


CE QU'IL FAUT SAVOIR

L'alimentation carnée est, dans les pays occidentaux, l'un des plus grands facteurs de TUERIE. Dans la mesure où l'animal est un être sensible, sa mise à mort et la consommation de sa chair ne peuvent être considérées que comme un MEURTRE conscient. Outre l'asservissement de toute son existence et la programmation inéluctable de sa mort, on peut déplorer qu'avant d'être tué ( par perforation de la boîte crânienne ou de la nuque, par égorgement, électrocution, échaudage, dépression d'air...) l'animal d'élevage doive subir de multiples tortures qui commencent à sa naissance et s'achèvent avec son abattage. L'énumération de ces pratiques serait trop longue.

Citons à titre d'exemple:

La destruction des poussins mâles par écrasement, broyage ou asphyxie, l'élevage des ovins, bovins, porcins, volailles dans de si petits espaces que les membres sont atrophiés ou brisés, les mutilations diverses sans anesthésie ( débecquetage, castration, caudectomie, écrêtage, pose de lunettes transperçant la paroi nasale...) l'anémie provoquée des veaux pour obtenir une viande blanche, le gavage des oies et canards: 1,5 Kg quotidiens de maïs cru macéré dans l'huile ou l'eau savonneuse (équivalant à 13 Kg pour un humain), afin de provoquer la dégénérescence cirrhotique tant appréciée sous le terme de foie gras, le transport national et international des animaux entassés, privés de nourriture, d'eau de repos et de soins pendant des heures, voire des jours, les mauvais traitements infligés aux animaux paniqués incapables de se déplacer, l'administration de multiples drogues synthétiques ( d'efficacité très variable) en prévention des nombreuses affections dues aux conditions de vie ( stress, maladies diverses...), si l'on peut encore appeler cela une vie... !

Est-il besoin d'ajouter que l'industrie de l'élevage contribue aux déséquilibres alimentaires, écologiques, économiques, énergétiques...de la planète: érosion, désertification, déforestation ( en Amérique Latine par exemple ), gaspillage des ressources nutritionnelles ( un hectare de céréales fournit cinq fois plus de protéines que la même superficie employée à la production de viande ), et naturelles ( en eau, en énergies ), pollution des cours d'eau, etc. Mais il n'y a pas que l'industrie alimentaire. Celle des cosmétiques et des produits ménagers est aussi une grande consommatrice d'animaux vivants, qu'elle torture inutilement alors que des méthodes de substitution existent et sont pratiquées par de très grandes marques ex. : Body Shop, Yves Rocher etc.

Parmi les tests de toxicité des produits, mentionnons une des pratiques les plus courantes, celle du DL 50 ( dose létale - c'est-à-dire mortelle - 50% ) qui consiste à faire avaler à un groupe d'animaux, suffisamment de produit pour que 50% des sujets meurent; il peut s'agir de produits de maquillage, de soins, ou ménagers comme un déboucheur ou un liquide à vaisselle. Il y a aussi des tests d'irritabilité des muqueuses, des yeux ou de la peau pour les cosmétiques et autres produits comme les crèmes solaires, les lotions après rasage etc. Même les couches pour bébé sont testées; de grandes marques de couches pour bébé pratiquent des tests dermatologiques sur des animaux préalablement rasés en les badigeonnant d'excréments humains...c'est dire l'intérêt et la précision de tels tests!)

Il n'est sans doute pas nécessaire de détailler tous les domaines dans lesquels l'homme se distingue par sa cruauté froide envers les animaux. Rappelons toutefois: l'industrie de la fourrure, absolument inutile ( animaux affamés tenus en cages exiguës, automutilations et cannibalisme fréquents, abattage par électrocution, asphyxie, étranglement, matraquage ), la chasse qui se prétend un sport naturel et écologiquement nécessaire, alors qu'elle n'est qu'un passe-temps sanglant, sans aucun intérêt pour la nature ni nécessité alimentaire, (pièges qui mutilent, meute de chiens affamés, traques interminables, tir à bout portant sur des animaux élevés en captivité). En outre, le terme NATUREL peut aussi paraître aberrant si l'on sait que plusieurs tonnes de plomb jonchent chaque année les sols et les sables des cours d'eau, provoquant maladies mortelles pour les animaux et contamination des eaux de pluie.

La liste peut encore s'ouvrir sur toutes les pratiques de commercialisation et d'asservissement de l'animal vivant que sont les zoos, les delphinariums, les rodéos, les cirques, les jeux et les spectacles ( corridas, courses, combat d'animaux), le trafic et la vente, la vivisection scientifique, etc..


CE QUE NOUS POUVONS FAIRE

Refuser que l'asservissement animal reste une banalité, une fatalité, est en notre pouvoir à tous. Refuser de cautionner ces pratiques liées à la vie courante est à notre portée. Mais on ne peut pas se contenter de mots: ce refus peut au contraire s'exprimer par une action quotidienne, concrète.

COMMENT?

En refusant de consommer et d'utiliser les productions qui résultent de ces pratiques, c'est-à-dire en boycottant viandes et produits d'origine animale, fourrures, cirques, zoos, cosmétiques et substances testées sur les animaux... Il est essentiel de rappeler que toute action à l'échelle individuelle n'est pas vaine ( le boycott est un acte à la fois symbolique et engagé qui peut faire bouger les édifices les plus inébranlables), elle témoigne au contraire d'une démarche sociale aspirant à plus de respect envers les animaux, et dans cet objectif, encourageons-les.

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18/12/2006

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Bonobo2-mssss

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14/12/2006

VIDEO PRODUIT CHIMIQUE

le future nous diras deja maintenent de plus en plus d'allergies de cancers (jeunes).

tous ce qui nous entoure et chimique aussi bien alimentaire que materiel mais on ne voit rien et on ne précise pas comme il le faudrait.

nous le plus jeunes et nos enfants sommes des cobayes pour le future.

 

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LES SECTES

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Les sectes

Comment reconnaître les sectes et leurs faux prophètes
Il n’est pas toujours facile de reconnaître les sectes. Le sectaire, ce peut être ce voisin affable, ce collègue de travail sympathique, le brave commerçant du coin ... C’est un homme, droit, sincère, mais égaré dans un faux système qu’il prend pour la vérité. Il ne porte, en général, aucun signe particulier qui permette de l’identifier d’emblée ; toutefois, la Bible nous donne quelques points de repère qui permettent de découvrir les mouvements sectaires.

C’est l’asservissement de l’homme et non son salut

Les sectes imposent le plus souvent à leurs adeptes une soumission inconditionnelle à leur Église ou à leur Chef ; l’adepte demeure assujetti à son mouvement, au lieu de goûter la liberté en Christ.

"Si donc le Fils vous rend libres, vous serez réellement libres" (Jean 8.36).

Certaines sectes ont poussé leur asservissement jusqu’à conduire à des suicides ou assassinats collectifs. On se souvient de la secte fondée par Jim Jones, appelée Église chrétienne Temple du Peuple. Mais ce mouvement n’avait plus rien de chrétien, puisque Jim Jones s’était proclamé à la fois Dieu, Bouddha et Lénine ! Son mouvement prit fin en novembre 1978 à Jonestown en Guyane, par la fusillade de 100 membres, puis le suicide par poison de 811 autres membres restants. Plus récemment, la secte fondée par David Koresh qui se prenait pour le Messie revenu, a conduit, en avril 1993, à la mort de 86 personnes à la ferme du Mont-Carmel à Waco (U.S.A.) dans l’incendie de la tenue, consécutif au siège par la police.

Plus récemment encore, la secte ésotéro-occulte du Temple du Soleil a conduit, en octobre 1994 en Suisse, à la mort et (ou) suicide de 54 de ses membres et en décembre 1995, à la mort par assassinat et suicide de 16 membres, dont trois enfants.Et que dire de la secte meurtrière de la Vérité Suprême - Aotim shiririlyo responsable, en mars 1995 de dix morts et de plus de 5000 intoxications au sarin, gaz de combat extrêmement dangereux, dans le métro de Tokyo ? Son gourou, qui se prétend être le Messie revenu, a prédit son ascension ai trône céleste en 1999, mais non sans avoir détruit au préalable le monde, sans doute au sarin fabriqué par la secte ou par des bactéries mortelles cultivées dans ses laboratoires.

La Bible condamne énergiquement toute atteinte à la vie (Genèse 9:6 ; Exode 20:13) et appelle Jésus "le prince de la vie" (Actes 3:15). Il nous dit : " Le voleur ne vient que pour voler et tuer et détruire ; moi, je suis venu, afin que les brebis aient la vie et qu’elles l’aient en abondance " (Jean 10:10).Jésus dispense la joie (Jean 15:11 ;1 6:24), non le désespoir, et l’Écriture exhorte les croyants à se réjouir en Dieu constamment, quelles que soient les circonstances (2 Corinthiens 13:11 ; Philippiens 4:4 ; 1 Thessaloniciens 5:16 ; 1 Pierre 4:13...), car l’unique source de la joie authentique est le salut (Psaume 51:14).

Tout mouvement qui enseigne autre chose que Jésus-Christ est une secte

" Venez à moi " dit Jésus (Matt 11:28). " Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au Père que par moi." (Jean 14:6). " Je ne mettrais pas dehors celui qui vient à moi ",, Jean 6:37). "Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés " (Actes 4:12).La prédication apostolique était uniquement centrée sur le Christ. "Nous ne nous prêchons pas nous-mêmes ; c’est Jésus-Christ le Seigneur que nous prêchons, et nous nous disons vos serviteurs à cause de Jésus", (2 Corinthiens 4:5). "Car je n’ai pas eu la pensée de savoir parmi vous autre que Jésus-Christ, et Jésus-Christ crucifié" (1 Corinthiens 2:2).A l’encontre de ces affirmations de la Parole de Dieu, les sectes vous disent : "Venez à nous ! En dehors de notre organisation, il n’y a pas de salut." En fait, ce n’est jamais l’adhésion à une église ou à une assemblée ou congrégation qui procure le salut, car c’est le Seigneur lui-même qui ajoute à son Église ceux qui sont sauvés (Actes 2:47).

Les sectes déprécient la Bible

(JPEG) Certaines sectes diffusent de nouveaux livres qui contiendraient la révélation ultime. Celle-ci rend alors la révélation biblique superflue et la supplante. Cependant, la Bible affirme être la révélation dernière et éternelle (Jude 1:2 ; 1 Pierre 1.25), "transmise aux saints une fois pour toutes." D’autres sectes, qui se défendent d’apporter de nouvelles révélations, diffusent une abondante littérature, de nombreux commentaires, divers périodiques que l’adepte doit assimiler, et qui étouffent le pur message biblique, le dévalorisent ou le contredisent. D’autres encore, pensent recevoir eux-mêmes ou par l’intermédiaire de leurs dirigeants, directement du ciel, les consignes pour la conduite de leur vie, se croyant quelques fois scellés d’en-haut. D’autres enfin, manipulent le texte biblique, le tordent dans les traductions des Ecritures émanant des sectes. Ce qui peut apparaître falsification des Écritures peut aussi se déceler dans les notes qui accompagnent le texte biblique ou dans les commentaires, qui tendent à faire dire à certains mots ou certaines phrases autre chose que ce qu’ils expriment.

Souvent, les doctrines sectaires ne sont basées que sur un seul verset biblique hors de son contexte. il n’est pas étonnant, qu’étant sorti de son contexte et se référait à un sujet particulier, ce verset paraisse contredire le reste du message biblique et soit à la base de fausses interprétations. L’apôtre Pierre (2 Pierre 1:20), après avoir demandé à ses lecteurs de prêter attention à la parole prophétique, ajoute qu’aucune prophétie de l’Ecriture ne peut être un objet d’interprétation particulière (littéralement : d’interprétation à soi, à part, c’est-à-dire isolée de l’ensemble des paroles prophétiques)."

La Bible condamne les sectes et leurs faux prophèteS

(JPEG) La Bible condamne sans ménagement les sectes et leurs faux prophètes. " Non pas qu’il y ait un autre évangile, mais il y a des gens qui vous troublent, et veulent pervertir l’Évangile du Christ. Mais si nous-mêmes, ou si un ange du ciel vous annonçait un évangile différent de celui que nous vous avons annoncé, qu’il soit anathème ! " (Galates 1:7-8, voir aussi Galates 5:19-21 ; 2 Pierre 2:1 ; 3:16).

" Je vous rappelle, frères, l’Évangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu, dans lequel vous demeurez fermes, et par lequel aussi vous êtes sauvés, si vous le retenez dans les termes où le vous l’ai annoncé, autrement, vous auriez cru en vain" (1 Corinthiens15:1-2).Les sectes demandent à leurs adeptes de croire en leur credo ou en leur église ou communauté. Mais la foi exigée par Jésus-Christ est une entière confiance en lui, non une adhésion à un quelconque système doctrinal. La foi qui sauve n’est pas l’approbation d’une doctrine, mais la communion avec le Christ.

"C’est pour la liberté que Christ nous a libérés. Demeurez donc fermes, et ne vous remettez pas de nouveau sous le joug de l’esclavage" Galates 5:1 ; voir aussi Galates 2:4 ; Colossiens 2:8).

(GIF) Extraits du livre : "Comment reconnaître les sectes et leurs faux prophètes" de Robert Schroeder

Pour trouver des renseignements complémentaires allez au site "Vigi-sectes"

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12/12/2006

EVOLUTION HUMAINE

                 Chronologie et évolution humaine

il y a ... environ
 

Ere tertiaire : ce n'est pas encore la Préhistoire, mais le chemin qui y conduit

80 millions d'annéesSéparation des continents.
67 millions d'annéesLes premières plantes à fleurs comme le magnolia et le rosier apparaissent. Les fougères, les prêles, les conifères continuent à pousser. 
65 millions d'annéesDisparition des dinosaures.
45 millions d'annéesLe Bassin Parisien a un climat tropical.
35 millions d'annéesLes premiers mammifères évolués.
30 millions d'annéesL' Egyptopithèque : ancêtre des grands singes et de l'homme. De la taille d'un chat (Egypte et Oman).
15 millions d'années
Le Proconsul (Kenya et Ouganda, des pays africains) est le premier hominidé à ne pas avoir de queue, il descend de l'Egyptopithèque.
Le Kéniapithèque (trouvé au Kénya, un pays d'Afrique), est le premier à briser des os avec des pierres. 
Les premiers hominidés ou pré-humains (époque du début de la sédimentation dans le bassin de l'Euphrate (en Irak actuellement), où bien plus tard, se rencontreront les premiers agriculteurs).
10 millions d'annéesLe Ramapithèque : on sait très peu de choses sur lui. Il vivait en Afrique il y a environ 10.000.000 d'années et c'est le premier singe dont la mâchoire ressemble à celle des hominidés. Pour cette raison, des savants pensent que c'est le premier de nos ancêtres. De petite taille par rapport à nous, il mesurait entre 0,90 m et 1,20 m de haut, avec un cerveau de 400cm3. Il marchait déjà debout, ce qui lui permettait d'avoir les mains libres pour cueillir des baies ou lancer des pierres. 
C'est aussi à cette époque que se forme l'Himalaya entre l'Inde (provenant de l'Afrique) et la Chine. 
7 millions d'annéesSéparation entre les panidés (singes) et les hominidés (les humains).
4,5 millions d'annéesL'Australopithèque. Le premier fossile d’une créature bipède qui aurait pu être notre ancêtre a été nommé Australopithèque (car vivant dans le Sud de l'Afrique). Depuis cette première découverte (d’un crâne d’enfant découvert dans une caverne à Tung en Afrique du Sud en 1924) d’autres hominidés semblables ont été découverts à plusieurs endroits dans l’Est et le Sud de l’Afrique. Le terme Australopithèque est attribué aux fossiles âgés de cinq à deux millions d’années. 
3,9 millions d'annéesEn Afrique, ouverture d'un rift (encore en ouverture actuellement) qui fera arriver dans des milliers d'années la mer au coeur de l'Afrique. Il ne faut pas oublier que les continents dérivent sans cesse.
3,5 millions d'annéesL'Australopithecus Afarensis dont le vestige le plus connu est  Lucy, trouvée en Ethiopie. Cet australopithèque commence à se nourrir de viande et à posséder des outils rudimentaires. Lucy, découverte en 1974 dans les gisements de l'Afar est composée de 52 fragments osseux, soit 40% de son squelette. Elle était âgée de 20 ans. Sa taille serait celle d'un enfant actuel de 6 ans.
Abel, est un crâne d'un genre inconnu pré-humain retrouvé au Tchad.
3 millions d'annéesPlusieurs espèces ou races d'hominidés cohabitent en Afrique : L'Australopithecus Africanus (Afrique du Sud).  A cette époque, Africanus, Afarensis et les semblables d'Abel sont encore présents.
Pléistocène inférieur

Début de l'ère quaternaire - Début de la préhistoire - Début du paléolithique

Apparition du type homo 
 
2,3 millions d'annéesL' Homo Habilis. Il aurait pu quitter l'Afrique pour atteindre le Moyen-Orient. 
2 millions d'annéesOn rencontre l' Homo Habilis en Tanzanie et Afrique du Sud (Paranthropus robustus). La bipédie est presque parfaite. Il  fabrique des outils de pierre. C'est aussi les débuts d'un langage.

Première période de glaciation : Gûnz - Disparition des mastodontes,  forme plus évoluée des équidés.

1,9 millions d'annéesApparition de l'Homo Erectus hors d'Afrique. On constate des différences entre l'Homme de Java,  l'Homme de Pékin et l'Homme européen. 
L'Homo ergaster au Kenya (c'est un Homo erectus) et en Chine centrale.
1,7 millions d'années

Fin de la 1période de glaciation

 L'habitat se structure et se spécialise en Ethiopie.
1,4 millions d'années

Deuxième période de glaciation - Eléphant des steppes

0,9 millions d'années / 900 000 ans

Fin de la deuxième période de glaciation

800 000 ansOn rencontre des mammouths qui sont une variété d'éléphant.
750 000 ansL'habitat s'organise. 
730 000 ansL'Homo erectus se sert du feu mais il ne sait pas encore le faire.
730 000 / 520 000 ans

Troisième période de glaciation : Riss - Apparition du renne et du mammouth en Europe Végétation de steppe et de toundra

500 000 / 400 000 ansL'Homo erectus invente le feu, mais finit de l'apprivoiser vers - 500 000 ou - 400 000. Il chasse, pêche, fait la cueillette et se loge dans des huttes, des abris et des cavernes. Son outil principal est le biface. 
On rencontre aussi l'Homo sapiens archaïque (archantropien en Zambie (Afrique) et au Moyen Orient.
300 000 ansL'Atlanthrope de Ternifine, en Oranie (Algérie). qui est un parent du Sinanthrope (l'Homme de Pékin) et du Pithécanthrope de Java. Pré néandertaliens en Europe, au Moyen Orient et en Asie centrale. 
300 000 ansLes Néanderthaliens : on pense qu'il n'y a plus d'Homo erectus. Les néanderthaliens ne sont pas de type Homo (C'est une autre espèce humaine). On a retrouvé 32 squelettes de Néanderthaliens dans la Sierra de Atapuerca (Espagne).
200 000 ansL'Homme moderne (C'est à dire nous) :  fin de l'Homo sapiens archaïque et apparition de l'homme moderne.
175 000 ansOutils de pierre.
130 000 ansOn rencontre comme animaux les rennes, les rhinocéros laineux et les éléphants antiques.
125 000 ans

Fin de la 3e période de glaciation

120 000 ansL'Homo sapiens sapiens apparaît  au Moyen Orient, en Asie et en Europe. C'est le pléistocène supérieur.
100 000 ansPaléolithique moyen : l'Homme de Neanderthal domine en Europe.
80 000 ans

4e période glaciaire : Würm 

50 000 ansL'Homo sapiens sapiens, c'est à dire nous, se répand en Australie et en Amérique par le détroit de Béring (entre l'Alaska et la Russie) gelé.
36 000 ansPremières inhumations pratiquées par les hommes de Neanderthal. Des groupes humains quittent l'Asie pour l'Australie, la nouvelle Guinée et la Tasmanie. Ce sont les ancêtres des aborigènes.
C'est la période de l'épipaléolithique où l'économie est toujours de prédation. L'outillage est microlithique et la Terre compte 6 millions d'habitants environ.
30 000 ansC'est la disparition de l'Homme de Neanderthal. L'Homo sapiens sapiens arrive en France. L'Homo sapiens sapiens reste la seule race humaine sur la Terre. 
23 000 / 19 000 ansOn pense, en tenant compte des découvertes, que c'est  le début de l'art pariétal.
18 000 ansApparition des premières lampes et  invention de l'aiguille à chas en os (France).
13 000 ansLa civilisation des Magdaléniens (descendants des hommes de Cro-Magnon), colonise les Pyrénées.
12 000 ansC'est la deuxième période de l'arrivée des humains en Amérique par des peuplades venant d'Asie et passant encore par le détroit de Béring.
10 500 ansLes Hommes arrivent en Amérique du Sud.
10 000 ans

Réchauffement important du climat et naissance des premiers mythes

Mésolithique Le réchauffement important des températures entraîne la montée des eaux dans l'Atlantique (naissance du mythe du Déluge transmis par tradition orale par les Hommes de cette époque qui se retrouvera bien plus tard dans des textes religieux de Mésopotamie, en Irak actuel puis, dans la Bible des chrétiens) et fait sortir les hommes des grottes et des cavernes. C'est la fin de l'art pariétal. La végétation se modifie : de grandes forêts de feuillus et de conifères apparaissent, les animaux des temps glaciaires comme le mammouth meurent. Les rennes migrent dans le Nord, les chevaux et les bisons se font rares. Une partie de terre en mer Méditerranée qui reliait  l'Italie à la Tunisie en passant par l'île de Malte disparaît. Les îles britanniques se peuplent et sont séparées du continent.
Les Hommes passent de l'économie de chasse et de cueillette à une économie de production agricole. Cette évolution se fait lentement, par sélection des graines poussant naturellement (lentilles sauvages par exemple) à la domestication des animaux et à la culture des plantes : on commence à semer, labourer, bouturer et irriguer. 
Invention de l'arc et de la flèche. C'est l'époque des premiers échanges sur des centaines de kilomètres. Les humains de cette époque, les premiers sédentaires du Nil (Egypte) à l'Euphrate (Turquie,Syrie, Iran, Irak) honorent le Taureau comme une divinité. 
8 000 ans

Fin de la 4° période de glaciations

 On rencontre les premiers villages dans la vallée du Jourdain (entre la Jordanie et Israël) sur le Mont Carmel et près de Petra . C'est le début du néolithique en Chine, en Asie du Sud-Est et en Afrique orientale. C'est aussi l'époque des premières cités en Anatolie (Turquie) et des premiers rites funéraires à l'ouest du Mexique.
6 000 ansLe progrès du néolithique arrive en Europe par les Balkans puis progressivement du Sud est vers le Nord-Ouest. 
La population mondiale est de 80 millions environ.
5 000 ansNéolithisation de la France par les pécheurs venus du Sud (Grèce, Italie, Espagne) et les Danubiens venus d'Europe centrale qui s'installent dans le bassin parisien. C'est l'époque de la construction des premiers dolmens. Les dolmens, tout comme les menhirs, ne sont donc pas des monuments celtiques.
4 000 ansFin du mésolithique. L'absence d'espace entraîne des tensions les populations commencent à s'organiser pour défendre le territoire et les richesses.
Premières cités états au Moyen Orient.
4 000 / 3 500 ansSumer (Irak) apparaît entre -4000 et -3000 et au même moment, se trouve en Egypte un peuple qui constitua une vaste société organisée.
3 500 ans

Epoque de la civilisation mégalithique (des grosses pierres) : dolmens et menhirs, première étape de la construction de Stone Henge (Royaume-Uni). Les agriculteurs ont colonisé tout le continent européen et ce qui reste des chasseurs cueilleurs est refoulé dans le grand Nord.

LA  THÉORIE  DE  L'ÉVOLUTION

de Charles Darwin, revue et corrigée.

« AU COMMENCEMENT, IL N'Y AVAIT QU'UN ÉTHER REMPLI D'ONDES »

L'éther existe. Ces pages montrent que la matière est faite d'ondes stationnaires et que toutes les forces sont attribuables à des ondes. Ce n'est bien sûr qu'une hypothèse, mais selon moi il s'agit à toutes fins pratiques d'un fait incontestable.

La version originale de la théorie de la Relativité est l'œuvre conjointe de Lorentz et de Poincaré. J'affirme que c'est la seule qui soit raisonnable et explicable. Or elle se fonde sur l'existence de l'éther. 

Désormais, vous n'avez plus le droit d'affirmer avec certitude que cet éther n'existe pas. Si vous pensez autrement, c'est que vous connaissez très mal les propriétés étonnantes des ondes stationnaires, qui obéissent en tous points aux transformations de Lorentz. Et c'est aussi parce que n'avez pas étudié la découverte de Lorentz et de Poincaré avec suffisamment de soin. Admettez à tout le moins que vous êtes dans le doute. C'est en tous cas ce que toute personne modérément intelligente et pour qui la physique est une science exacte devrait comprendre.

Si vous en admettez l'existence, vous pouvez à votre convenance émettre n'importe quelle hypothèse sur l'origine de cet éther. Selon le principe de Causalité, tout effet a une cause. Mais dans le cas de l'éther, puisque l'univers matériel est composé uniquement d'éther, cette cause ne peut plus être matérielle. Elle serait donc immatérielle.

Mais vous pouvez aussi donner une réponse très honnête et très sincère à cette grande question :

« Je ne sais pas ».

 

Ainsi donc, à mon avis, notre univers se résumait au départ à une vaste étendue d'éther où circulaient des ondes puissantes et abondantes, et donc porteuses d'énergie.

Mais alors, parce que l'univers évolue, la suite était prévisible :

  1. L'éther étant fini et élastique, il s'est produit un « Big Bang » et une expansion de l'univers.

  2. Il en est résulté des ondes puissantes et abondantes.

  3. Ces ondes ont provoqué la formation d'un très grand nombre d'électrons et de positrons.

  4. Des électrons et des positrons se sont attirés mutuellement et ils ont formé des quarks.

  5. Les quarks ont créé des champs gluoniques et ils ont formé des neutrons.

  6. Certains neutrons ont vu leur centre comblé par un positron et ils sont devenus des protons.

  7. Des protons et des électrons se sont attirés et ils ont formé des atomes d'hydrogène.

  8. Les atomes d'hydrogène se sont rejoints par gravité et ils ont formé des étoiles.

  9. Dans les étoiles, des neutrons ont rejoint les protons de l'hydrogène, produisant du deutérium.

  10. Par fusion nucléaire, l'hydrogène, le deutérium et le tritium ont produit de l'hélium.

  11. L'hydrogène étant épuisé, ces étoiles sont devenues des supernovae. 

  12. L'explosion des supernovae a produit tous les éléments atomiques plus lourds.

  13. Ces éléments plus lourds ont formé par gravité des systèmes solaires de deuxième génération.

  14. Des molécules plus ou moins complexes faites de ces éléments se sont assemblées.

  15. Dans l'eau, certaines molécules ont acquis la capacité de se dupliquer, devenant des cellules.

  16. Certaines cellules se sont assemblées pour former des organismes plus complexes.

  17. Ces organismes ont évolué différemment selon leur milieu, comme l'a montré Darwin.

  18. Des organismes sont devenus des animaux vivant aux dépens de plantes ou d'autres animaux.

  19. Certains animaux devinrent des vertébrés aquatiques.

  20. Des vertébrés aquatiques sont devenus des poissons.

  21. Certains poissons ont quitté l'eau peu à peu et ils devinrent des amphibiens.

  22. Des amphibiens ont quitté l'eau définitivement et ils sont devenus des reptiliens.

  23. Certains reptiliens ont vu leurs écailles se transformer en poils et ils devinrent des mammifères.

  24. Des mammifères arboricoles se sont différenciés et ils sont devenus des primates.

  25. Certains mammifères primates ont commencé à penser et ils devinrent des hominidés.

 

 

 

1 - LA CRÉATION DE L'ÉTHER

En toute bonne foi, il faut admettre que l'origine de l'éther est inconnue et que sa cause devrait être immatérielle. Même sa nature est inconnue. Il nous suffit de postuler qu'il est élastique et qu'il peut transmettre des vibrations longitudinales sans aucune perte.

 

2 - LE « BIG BANG »

Parce qu'il est en mesure de transmettre des ondes longitudinales, l'éther ne peut pas être infiniment rigide. Il est donc élastique.

Par ailleurs, du moins en mathématiques, l'infini n'existe pas. Alors l'éther non plus ne saurait être infini. Bien que son élasticité ne conduise pas nécessairement à une dilatation, toutes nos observations nous indiquent que l'univers est effectivement en expansion.

En conséquence, les premiers instants de l'éther ont vraisemblablement donné lieu à une formidable explosion et à la production d'ondes puissantes et abondantes. Ce modèle exclut catégoriquement toute allusion à la température, puisqu'il n'existe pas encore de particules capables de vibrer.

Si l'éther lui-même était en expansion, les galaxies les plus éloignées pourraient se déplacer beaucoup plus rapidement que la vitesse de la lumière comparativement à nous. De telles galaxies seraient si éloignées et si rapides qu'elles seraient invisibles, mais elles pourraient quand même demeurer pratiquement au repos comparativement à leur propre environnement fait d'éther. Ceci ferait disparaître toute référence à la vitesse de la lumière en ce qui concerne le calcul de leur âge, qui devrait autrement s'établir à environ 15 milliards d'années.

Alors notre univers pourrait être bien plus ancien.

  

3 - LA CRÉATION DE L'ÉLECTRON

L'univers s'est mis à évoluer dès sa création. L'événement le plus critique de cette évolution a sûrement été la création des électrons. Le diagramme ci-dessous montre que selon le principe de Huygens, un certain nombre d'ondes planes peuvent se composer et produire des ondes stationnaires sphériques, c'est à dire un électron.

Ci-dessous, on ne montre qu'un seul plan. Mais en fait il faut que les ondes proviennent de plusieurs directions dans un espace en trois dimensions. Dans ce cas, le diamètre du noyau central est doublé.

 

La création d'un électron.

Quelques ondes planes suffisent pour produire un noyau central et quelques ondes sphériques. 

Ensuite, le système s'amplifie de lui-même. Il se complète, puis il persiste indéfiniment.

 

Ainsi, en supposant qu'un éther rempli d'ondes existe, notre univers en entier doit s'ensuivre. Ce n'est qu'une question de temps.

On verra plus loin que les électrons sont en mesure de se dupliquer s'ils sont fortement déviés. Mais s'il n'existe pas déjà d'électrons, les chances pour qu'un nouvel électron se forme sont très faibles. Disons une sur des milliards de milliards, parce que la fréquence et la période doivent coïncider l'espace de quelques longueurs d'ondes. Mais pas plus. Par la suite le système est amplifié par les ondes de l'éther et il se stabilise.

Toutefois, à partir du moment où des millions d'électrons existent déjà, cette situation devient de plus en plus probable parce qu'ils se synchronisent mutuellement. Ils répandent alors autour d'eux des ondes dont la longueur est toujours pratiquement la même. Alors les probabilités pour que ces ondes coïncident augmentent.

Ainsi, parce qu'à l'origine le temps disponible était pratiquement infini, la création d'un très grand nombre d'électrons n'était pas seulement probable : elle était inévitable.

 

4 - LA CRÉATION DES QUARKS

Un quark est tout simplement une paire d'électrons relativement rapprochés. Toutefois les champs gluoniques (c'est à dire les ondes stationnaires planes qui se forment entre eux) modifient leur masse, leur charge, et les transforment suffisamment pour qu'on puisse parler d'une nouvelle particule.

Les quarks isolés sont très instables et ils ne se forment pas spontanément à moins que des positrons et des électrons n'entrent en collision avec force. Il faut donc qu'au moins deux quarks s'unissent dès leur création (on obtient un méson) pour que leur survie soit prolongée quelque peu jusqu'à ce qu'ils arrivent à produire un neutron par addition d'un troisième quark.

D'un autre côté, parce que seule leur période les distingue, et qu'elle est aléatoire, on peut présumer que les positrons et les électrons étaient présents en nombre égal à l'origine. Il va de soi qu'à cause de la charge électrostatique, ceux qui vibraient à la quadrature furent fortement attirés l'un vers l'autre dès que leur nombre fut suffisant. Il s'est donc produit dès leur création de nombreuses collisions entre positrons et électrons.

La théorie actuelle suppose qu'au moment du contact le couple électron-positron se détruit mais qu'il forme quand même des quarks par paires. On insiste pour dire qu'il se produit une « annihilation », mais en fait il n'y a aucune évidence de destruction. Un quark pourrait fort bien cacher en lui ces deux particules, puisqu'elles deviennent alors méconnaissables.

Cette idée de destruction est tenace mais ridicule. On peut imaginer un passant qui aperçoit un jour un tas de briques. Il revient la semaine suivante et il constate que les briques ont disparu. Mais à la même place, une maison a surgi. Un peu plus loin, il voit une vielle maison sous le pic des démolisseurs. Il revient le lendemain et il constate que la maison a disparu. Mais à la même place, il aperçoit un tas de briques. Même un enfant devrait en conclure que les briques servent à construire des maisons.

C'est d'autant plus évident que certaines désintégrations aboutissent inversement à la production d'une paire électron-positron. De la même manière, on parle à tort de l'annihilation d'une paire électron-positron en deux « photons », et aussi du processus inverse. Manifestement, les scientifiques auraient intérêt à être un peu plus prudents dans leurs interprétations. Même les politiciens n'arrivent pas à manipuler les faits avec autant d'imagination.

Des quarks par paires.

Par ailleurs, nous savons que lors des collisions entre électrons et positrons, des quarks sont créés par paires, et que celles-ci ne sont pas nécessairement identiques. Le phénomène peut s'expliquer par la présence à priori de quatre électrons, mais on peut aussi envisager la création de deux électrons additionnels lors du processus.

Il est plus que probable qu'au moment où l'électron et le positron se frôlent, ils ont tendance à orbiter sur des ellipses allongées à la manière des étoiles jumelles. C'est ce qu'on appelle du « positronium », une situation très instable. On sait en astronomie que si la vitesse de libération est dépassée, on obtient des hyperboles. Autrement, on obtient plutôt une orbite elliptique. Ces deux particules effectuent donc un virage très serré pour dévier dans une autre direction, un peut comme le fait une comète autour du Soleil. Ce brusque changement de direction suppose que les ondes stationnaires très proches de ces particules soient radicalement transformées, et ceci avant même que celles qui sont les plus éloignées ne soient modifiées. L'électron semble très petit, mais en fait ses ondes stationnaires occupent un volume considérable, bien plus grand que celui d'un atome entier.

Il semble donc évident qu'au delà d'un certain seuil, les ondes stationnaires les plus éloignées, subitement détachées de leur noyau central, se mettront à rayonner des ondes progressives convergentes vers leur centre antérieur prévisible. Ceci devrait reconstituer un deuxième électron, comme le montrent les diagrammes ci-dessous: 

Les ondes stationnaires lointaines d'un électron qui dévie brusquement ne le suivent pas.

Elles sont capables de former un nouvel électron là où l'ancien se dirigeait.

 

La déviation implique au moins deux particules : un électron et un positron.

Il en résulte donc quatre particules, et donc éventuellement un quark et un anti-quark.

 

Ces particules peuvent même être déviées fortement au moins une seconde fois, d'où une deuxième paire de quarks.

Une autre hypothèse.

Seuls deux électrons ou deux positrons sont capables de former des quarks ou des anti-quarks. Une paire électron-positron est très vraisemblablement exclue parce qu'elle ne peut former de champs gluoniques. Or il est bien évident que si des quarks ont pu se former spontanément, il fallait d'abord que des électrons et des positrons s'attirent et se rapprochent.

D'un autre côté, on a observé que les collisions entre électrons et positrons produisaient toujours des quarks par paire, soit un quark et un anti-quark. Logiquement, il faut en conclure que pour qu'une telle chose se produise, il faut que deux électrons et deux positrons soient impliqués dans le même événement.

Après qu'une paire électron-positron s'est formée, elle peut venir en contact avec une seconde paire identique puisque l'ensemble est neutre. Alors les deux électrons sont en mesure de former un champ gluonique entre eux, ce qui aura pour effet de les lier très fortement. Il en sera de même pour les deux positrons, qui formeront un anti-quark de leur côté.  

Les quarks forment d'autres particules plus complexes.

Parfois, les champs gluoniques joindront plusieurs de ces quarks et anti-quarks en un ensemble plus stable : on sait qu'il s'agit de mésons. Ces derniers peuvent être faits à partir de deux électrons et de deux positrons, mais leur structure peut varier. Toutefois, on a vu que les électrons (ou les positrons) se synchronisent mutuellement. On peut donc obtenir finalement une particule dont les quatre électrons ne respectent plus la phase normale.

L'hypothèse du méson à trois électrons disposés en triangle n'est pas exclue. On peut aussi envisager un tétraèdre ou même un carré contenant quatre électrons. Il y a alors déjà six champs gluoniques, ce qui suppose une masse relativement importante. Par la suite, un deuxième méson ou un troisième quark pourraient s'y ajouter. Il est possible mais peu probable que trois quarks se joignent en un seul événement.

Il devrait donc en résulter de temps à autre un neutron.

Avec l'addition d'un positron, ce dernier deviendra un proton.

Et finalement, le proton capturera rapidement un électron. L'atome d'hydrogène sera né. Tel que mentionné plus haut, les étoiles pourront alors se former et le processus de l'évolution sera définitivement enclenché...

 

LA THÉORIE DE DARWIN EST INEXACTE ET INCOMPLÈTE

N'importe quel physicien digne de ce nom, c'est à dire en pleine possession de son intelligence, devrait admettre que Charles Darwin a vu juste. Nous possédons en effet aujourd'hui d'innombrables indications qui vont toutes dans ce sens. Par exemple, nous pouvons retracer l'évolution des chevaux jusqu'à nos jours à partir d'un « Eohippus » qui vivait il y a environ 50 millions d'années.

L'hypothèse d'un « dessein intelligent » semble être née de la volonté de respecter le texte de la Bible à tout prix. Mais ce serait faire injure à un présumé Créateur que de prétendre qu'il doive intervenir périodiquement. Ce serait supposer que son œuvre est imparfaite...

La perfection, ce n'est pas ce que nous autres, humains, aurions souhaité. La perfection, c'est un monde infiniment complexe qui s'est développé spontanément, sans la moindre intervention, à partir d'une substance unique.

La théorie de l'évolution concerne aussi la matière.

Mais d'un autre côté, Darwin a limité « l'évolution des espèces » aux règnes animal et végétal.

Je prétends que sa théorie aurait dû concerner aussi la matière, puisque celle-ci a évolué à sa manière au cours des âges, soit depuis au moins 15 milliards d'années. Bien évidemment, Darwin ne disposait que de très peu d'éléments à ce sujet, mais aujourd'hui nos connaissances aussi ont évolué.

Le hasard et la sélection naturelle.

Darwin ne connaissait pas non plus le mécanisme des gènes, des chromosomes et de l'ADN, ceux-ci n'ayant également été mis en évidence que très récemment. Nous savons maintenant que si ces gènes étaient toujours transmis intégralement, il ne pourrait se produire qu'une sélection, qui aboutirait à très long terme à une uniformisation et à une stabilisation définitives pour un milieu donné. La sélection seule n'explique donc pas l'évolution. La seule cause réelle, c'est que ces gènes subissent non seulement des répartitions au hasard, ce que Mendel avait constaté, mais aussi des mutations occasionnelles et accidentelles.

C'est donc le hasard, s'il existe, qui contrôle le mécanisme de l'évolution. Darwin a mis l'accent sur la sélection naturelle, mais il faut reconnaître que ce n'est qu'un engrenage de ce mécanisme.

Et c'est aussi le hasard qui a contrôlé l'évolution de notre univers depuis son origine.

Le déterminisme.

Et si le hasard n'existe pas, dites-vos bien que votre liberté n'est qu'une illusion. Dans ce cas, la journée de demain existe déjà dans l'énergie d'une infinité d'ondes et dans le mouvement d'une infinité d'électrons. Alors vous ne pouvez rien y faire : elle se produira, inexorablement.

 

LE ROSEAU PENSANT

Si j'ai bien compris, selon Darwin, nous sommes des mammifères primates hominidés, c'est à dire des animaux. Selon les plus récentes découvertes, il ne fait plus aucun doute que nous, les gorilles et les chimpanzés, nous avons des ancêtres communs (Darwin l'avait prédit) qui se situent à environ 15 millions d'années. Des fossiles d'hominidés trouvés récemment remontent en effet à plus de six millions d'années. Ces découvertes laissent entrevoir qu'il y a dix millions d'années, nos ancêtres étaient déjà devenus bipèdes. Avec leur petit cerveau, pas plus grand que celui d'un chimpanzé actuel, ils avaient sans doute déjà commencé timidement à accomplir ce prodige : penser.

Dans ces conditions, tous ceux qui sont capables de penser devraient en conclure qu'il est tout à fait impossible que seulement un homme et une femme aient pu donner naissance au genre humain. Il faut bien le dire : Adam et Ève, qui sont mentionnés dans la Bible, n'ont jamais existé. À chaque instant de l'histoire de l'humanité, on aurait pu recenser un très grand nombre d'individus à peu près semblables. Mais ils ont évolué, comme ce fut également le cas pour n'importe quelle autre espèce d'animal ou de plante.

Voilà donc une chose que Darwin savait manifestement mais qu'il n'a pas osé écrire. On sait qu'il a hésité longuement avant de publier sa découverte par crainte de la réaction du public, et il est clair qu'il a tempéré ses propos. Il faut par conséquent l'affirmer avec encore plus de force.

Nous pensons avec notre cerveau.

Et il faut en dernier lieu ajouter un fait que peu de gens ont le courage d'admettre : nous pensons avec notre cerveau. Il s'agit encore une fois d'une découverte relativement récente, car elle est postérieure à Darwin.

Ceci signifie que le jour de notre mort, en toute logique, nous cessons de penser.

Il serait grand temps qu'on le réalise. Chez les anciens Romains, on avait constaté que les mourants « expiraient », ce qui donnait un sens mystique au mot « anima », c'est à dire l'air, le souffle, et à son pendant « animus », qui ont donné naissance au mot « âme ». Aujourd'hui, on a du mal à imaginer que les Romains ignoraient totalement que l'air était matériel. Ils avaient tout au plus constaté que leur souffle invisible produisait une sensation mystérieuse qui concordait très bien avec la nature apparemment immatérielle de leur pensée.

Comprenez-moi bien : je ne dis pas que nous n'avons pas d'âme. Je dis que les deux motifs apparemment métaphysiques qu'on avait invoqués pour justifier son existence ont été identifiés formellement comme étant physiques. Par conséquent, ils relèvent de la physique. Parce que je reçois régulièrement des messages menaçants et donc répréhensibles de personnes qui veulent absolument transporter la discussion sur un autre plan, je tiens à vous aviser que si vous pensez autrement, je ne veux pas le savoir. Je ne veux parler que de physique, et par conséquent je vous prie de vous en tenir à la physique, parce qu'il s'agit tout simplement de la vérité.

Des animaux.

Ainsi donc, nous sommes des animaux. Rien d'autre et rien de plus que des animaux. Fort heureusement, nous sommes des animaux qui pensent. C'est ce qui nous distingue, mais ce n'est pas ce qui nous exclut du règne animal. Certains lecteurs me répondent avec mépris qu'ils « se situent sur un autre plan ». Sachez que vous vous situez là où vous êtes, et non pas là où vous le souhaitez.

Cette constatation devrait nous aiguiller vers une meilleure connaissance de notre comportement, par exemple en le comparant avec celui de nos cousins les gorilles et les chimpanzés. La psychologie n'est pas un idéal : c'est une science. L'étude du comportement humain suit les mêmes règles qu'en physique. Cette étude passe par des observations et par des expériences, et non par notre soif d'absolu. Il faut distinguer ce que nous sommes de ce que nous aimerions être.

Nous sommes ce que nous sommes. Avant toutes choses, il faut l'assumer. Manifestement, nous ne savons plus faire la différence entre ce qui est inné et ce qui ne l'est pas. Notre comportement nous a été inculqué de force en vertu de principes souvent discutables. Nous ne savons plus établir des lois et des coutumes qui sont compatibles avec notre véritable nature. Avec le résultat qu'un très grand nombre d'entre nous sont frustrés, aigris, malades, mal adaptés et malheureux.

Nous avons commencé à évoluer à rebours.

Désormais, du moins en principe, nous avons un pouvoir d'intervention. Voilà encore une chose que Darwin n'a pas signalé et dont il était peut-être déjà conscient : l'évolution ne joue plus en notre faveur. Nous refusons de laisser la sélection naturelle se faire. Nous permettons à des êtres vivants de survivre malgré leurs gènes défectueux, et c'est très bien. Mais nous leur permettons aussi de se reproduire, sans même les informer que c'est au détriment du bien commun.

Le seul fait que nous existions prouve que l'évolution va normalement dans le sens d'une amélioration, d'un progrès. S'il en est ainsi, c'est à cause de la sélection naturelle. Mais si cette sélection est contrecarrée, on assistera au contraire à une régression, puis à la disparition du genre humain, ce qui laisse présager une longue période où tout le monde sera aux prises avec une misère sans nom.

Il n'est pas question de créer une race supérieure : nous appartenons déjà à une race supérieure. Il serait simplement dommage que la situation se détériore. Si vous laissez faire, vos descendants seront tous porteurs de maladies et de défauts graves.

Que ce soit bien clair : à moins de mettre en place une sélection avisée et responsable, la race humaine court à sa perte. Personne ne pourra jamais réparer un être humain gène par gène. Aucune médecine ni aucun traitement génétique ne pourra rien y changer.

Si vous êtes de la majorité qui ne réfléchit jamais, je sais que vous ne serez pas d'accord, pas plus que vous ne serez d'accord sur le fait que la Terre est surpeuplée. C'est ce que j'ai pu constater chaque fois que j'en ai discuté.

La Terre est surpeuplée.

Personne ne semble s'inquiéter de l'accroissement effarant de la population mondiale. Il s'agit encore une fois d'un accroc à l'évolution normale d'une espèce animale :

http://www.ibiblio.org/lunarbin/worldpop

http://www.census.gov/cgi-bin/ipc/popclockw

Il faut procéder à une dénatalité raisonnable et équitable, car même une stabilisation de la population mondiale ne suffira pas. En attendant, nous assistons à une pollution dévastatrice, à une déforestation généralisée et à la disparition d'un nombre ahurissant d'espèces végétales et animales. De plus, un trop grand nombre d'individus favorise l'émergence de nouvelles maladies infectieuses. Les dégâts que la surpopulation a déjà causés à notre planète sont énormes et irréversibles, et si nous n'intervenons pas radicalement, ils ne peuvent que s'accroître à une cadence accélérée.

L'avenir.

Un jour, parce que l'évolution va normalement dans le sens d'une amélioration, d'un progrès, d'autres animaux et même des roseaux arriveront peut-être aussi à penser. Ce seront véritablement des « roseaux pensants ». Il faudra des centaines de millions d'années, voire des milliards d'années, ici ou ailleurs dans une autre galaxie. Mais ce n'est qu'une question de temps pour que des événements de ce genre se produisent.

Il ne suffit pas de répéter tout ce que les autres disent. Il faut en douter, parce qu'il arrive fréquemment que les six milliards de personnes qui peuplent cette planète se trompent à l'unisson. Autrement, on ne progresse pas, on multiplie les erreurs et on régresse. Il y a même beaucoup de gens qui répandent consciemment des erreurs, pour des raisons économiques, politiques ou autres.

Et que dire de ceux qui mentent à leurs propres enfants? C'est la chose la plus ignoble qui soit. Si quelqu'un a le moindre doute et qu'il omet de le préciser, que ce soit bien clair : il ment.

Comment expliquer que je n'aie jamais entendu parler de Darwin avant l'âge de 20 ans? J'ai pourtant fait l'ancien « cours classique » entouré des meilleurs étudiants du Québec (nous avions été soigneusement sélectionnés). Ceci signifie que tout ce temps mon entourage pourtant hautement instruit a gardé le silence sur Darwin, dans un complot monumental et bien orchestré. J'ai en fait été victime d'un véritable lavage de cerveau.

À 19 ans, je suis sorti volontairement de cet enfer, mais il m'a fallu tout le reste de ma vie pour remettre de l'ordre dans mes idées. Beaucoup trop tard pour en profiter. J'en ai gardé une colère que vous n'imaginez pas.

Pensez-y.

Il s'agit véritablement de refaire le monde. Il en a bien besoin. Parce que nous sommes des animaux qui pensent - nous sommes même des champions dans ce domaine - notre meilleur outil sera toujours de penser.

Et si le décalage entre science et conscience se réduisait?

Au cours du 20è siècle, les progrès fulgurants de la science et de la technologie n'ont pas été accompagnés d'une évolution équivalente des mentalités, de la sagesse et du niveau de conscience de l'humanité. Le décalage entre science et conscience est la racine d'un grand nombre de nos problèmes: destruction de l'environnement, cauchemars inédits engendrés par les dérives de la génétique et par la bionique, disponibilité d'armes de destruction massive pour des groupes terroristes, des sectes, des dictateurs ou des états totalitaires...

Einstein_small

 

Et si nos découvertes scientifiques étaient réfléchies...

Einstein l'a dit, l'homme en se lancant dans la recherche nucléaire ne savait et ne sait toujours pas sur quel chemin il s'engage ni ou cela le mènera. Nous n'avons plus la conscience, la reflexion sur nos actes et nos decouvertes scientifiques qui sont en prise directe avec notre vie de tous les jours. Et si notre conscience se reveillait enfin... Et si nos découvertes scientifiques pour une fois étaient réfléchies au lieu d'être utlisées pour de plus grands bénéfices ou de plus grandes destructions? Nous ne sommes pas dieu, notre savoir est ridicule. L'équilibre n'est pas "tendance" mais indispensable à la vie.

 

09:37 Écrit par CAST dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : humain nature |  Facebook |

11/12/2006

NOTRE TERRE(pourquoi)

Comment est faite la Terre ?

La Terre est comme un oignon de plus de 6 milliards d’années. Elle est constituée de plusieurs couches de matériaux différents, de textures différentes et de propriétés différentes.

On peut distinguer 5 couches principales :

La croûte est une mince couche sur laquelle repose les océans (71 % de la surface totale de la croûte) et les continents (29 % de la surface totale de la croûte). Elle a une épaisseur d’environ 30 à 40 Km sous les continents et de 6 Km sous les mers. Elle est composée de plaques emboîtées les unes dans les autres (les plaques tectoniques) qui bougent grâce aux mouvements de convection du manteau liquide. Lorsque deux plaques glissent l’une contre l’autre ou l’une sur l’autre, cela provoque une onde de choc (comme un caillou dans une flaque d’eau) que l’on nomme : tremblements de Terre (ou séismes).

Le manteau supérieur, d’une épaisseur d’environ 360 Km, contient une grande quantité de fer et de magnésium. Ce manteau est divisé en 3 sous couches : l’Hydrosphère contenant l’eau de la mer, la Lithosphère et l’Asthénosphère, plus profonde et visqueuse. La température de l’asthénosphère est d’environ 1500 °C.

Le manteau inférieur, d’une épaisseur de 2300 Km, principalement constitué de silicium, magnésium et fer.

Le noyau externe, énorme boule liquide constituée d’un mélange de fer métallique et de fer liquide.

Le noyau interne, d’une épaisseur d’environ 1600 Km est le centre de la Terre. C’est un alliage solide et métallique de fer et de nickel très chaud (environ 7300 °C).

Etant donné que la Terre est principalement liquide (80 % de son volume total), sa rotation entraîne des forces centrifuges qui l’aplatissent. Du coté des pôles. Ainsi, la Terre n’est pas une boule parfaite mais plutôt une orange que l’on aurait légèrement écrasée.

Combien de kilomètres fait le tour de la Terre ?

C’est Eratosthene (275 – 195 av J.C) qui calcula, d’une façon assez précise (quand on sait qu’il l’a fait avec un bâton, ou gnomon) la circonférence de la Terre.


Eratosthene

Pour cela, il mesura la différence d’angle entre la direction du soleil, à la même heure, en deux endroits différents, Alexandrie et Syène, et utilisa différentes fonctions trigonométriques. Il trouva une valeur de 252 000 stades (mesure de distance égyptienne), soit environ 44 250 kilomètres.

En fait, avec les mesures actuelles, la circonférence terrestre à une longueur de 40 075, 017 kilomètres à l’équateur et de 340 007,864 kilomètres aux pôles. Cela peut paraît curieux ? moins lorsque l’on sait que la Terre n’est pas une boule parfaite, mais est plutôt aplatie aux pôles dû à la force centrifuge provoquée par la rotation de la Terre sur elle-même.

Parmi les planètes du notre système solaire, c’est la plus grosse des planètes telluriques, c’est à dire, constitué de matière solide (contrairement aux planètes gazeuses comme Jupiter). Grâce à sa taille et à sa constitution, l’attraction de la planète a été suffisamment importante pour garder à sa surface une atmosphère et les constituants nécessaires à l’apparition de la vie.

Combien y-a-t'il de pays dans le monde ?

Malgré ce que l’on pense, les continents ne représentent que 1/3 de la surface terrestre, le restant étant les océans et mers, l’arctique et l’antarctique.

Il y a 7 continents répartis sur la planète, comprenant 198 pays.

Voici un tableau récapitulatif du nombre de pays par continent :

 

Continent

Nombre de pays

Europe :

46

Amérique du Nord :

23

Amérique du Sud :

12

Afrique :

55

Asie :

47

Océanie :

15

Antarctique

0

L'air a t-il un poids ?

Et bien oui, même si nous ressentons peu ce poids, car l’organisme terrestre est fait pour cela, l’air qui nous entoure a un poids … et relativement important. En effet, il est de 1 033 grammes par centimètres carré. C'est-à-dire que sur chaque centimètre de notre corps repose plus de 1 kilogramme ! Et pourtant, la couche d'air autour de la Terre est très fine. Elle a une épaisseur d’à peu près 20 kilomètres. Si on se représentait la Terre de la taille d’une citrouille, la couche d’air pourrait être symbolisée par une simple feuille de papier recouvrant le légume (voir cette page).

C’est ce que nous appelons la pression atmosphérique et elle se mesure en Pascal ou en bar.

Nous ne ressentons pas cette pression car elle est égale à l’intérieur comme à l’extérieur de notre corps.

1 bar = 1 013,25 millibars = 101 325 pascals (Pa) = 1 013,25 hecto-pascals (hPa)

C’est en effet Pascal qui découvrit que l’atmosphère exerce une force n’étant que le poids lui-même, suite aux études de Galilée. Pascal a également démontré que la pression atmosphérique diminue avec l’altitude. C’est d’ailleurs pour cela que les cabines des avions volant à haute altitude doivent être dépressurisés, c'est-à-dire qu’il faut équilibrer la pression dans l’avion par rapport à la pression extérieure.

La valeur de la pression atmosphérique (son poids), dépend du lieu ou l’on se trouve. Il existe des zones de haute pression (les anticyclones) et des zones de basse pression (les dépressions) permettant notamment la formation des vents.

L’appareil permettant de mesurer la pression atmosphérique se nomme un baromètre.

Comment se forme la neige ?

Les flocons de neige sont, en fait, l’agglutination de minuscules cristaux de glace provenant des nuages. Ces nuages, très haut dans le ciel ont une température très basse. La vapeur d’eau constituante des nuages se transforme en petits cristaux de glace lorsqu’elle rentre en contact avec de fines particules en suspension dans l’air. Si l’air entre le nuage et la Terre est également froid, autour de 0° celcius, les cristaux de glace ne fondent pas, mais ont tendance à s’agglutiner en petits flocons dont la forme dépend de la température de l’air.


Contour d'un flocon de neige

Il en existe 5 formes de flocons, et chacune de ces formes de cristaux présente 6 cotés ou 6 faces. Pourquoi les 6 cotés reviennent si souvent ? tout simplement par que la glace est de l’eau cristallisée et que la molécule d’eau, en 3 dimensions, possède 6 cotés :

 

Températures

Forme

De 0 à -4°C

assiettes minces hexagonales

De -4 à -6°C

aiguilles

De -6 et -10°C

colonnes creuses à 6 côtés

De -10 à -12°C

flocons à 6 pointes

De -12 à -16°C

dendrite


Photographie d'un flocon de neige vu au microscope électronique

Il est ainsi facile, en observant un flocon, d’en déduire une estimation de la température de l’air.

Note :

Jusqu’à maintenant, il a été impossible de trouver 2 cristaux exactement identiques !

Comment se sont formés les océans ?

Il y a 4.5 milliards d‘années, la Terre se forme par agrégation de particules et de météorites. Ces météorites tombent régulièrement sur la Terre encore très chaude (plusieurs milliers de degrés). C’est une boule de feu, ou plutôt, un magma de lave en fusion. La croûte superficielle commence à refroidir et l’impact de nombreuses météorites perce la surface formant de gigantesques cratères en relation directe avec le magma terrestre, formant des volcans.

Ces volcans et ce magma laissent échapper d’énormes quantités de gaz très chaud en tout genre. Petit à petit, la température diminue, de l’eau se forme, condense et retombe sous forme de très grosses pluies dans des cuves naturelles, formant, petit à petit, en plusieurs millions d’années, les futurs océans (les proto-océans). Ces proto-océans sont encore très chauds (80 °C)  et acides. Petit à petit, les océans deviennent ceux que nous connaissons et alors … né la vie !

Il faut savoir que 75 % de la surface totale de la Terre est formée par les océans et les mers.

Aujourd'hui il y a cinq Océans: 

Océan Atlantique qui mesure 106 000 000 km²

Océan Artique qui mesure 14 089 600 km²

Océan Antarctique  qui mesure 14 000 000 km²

Océan Indien qui mesure 73 426 000 km²

Océan Pacifique qui mesure 180 000 000 km²

Comment se forment les vagues ?

Contrairement à la croyance habituelle, les vagues n’ont rien à voir avec l’influence de la Lune ou de l'action des marées. En effet, la principale cause des vagues, plaisir de l'enfant et de sa bouée et élément dangereux pour le pécheur en mer, est le vent ! En effet, une vague est une onde mécanique, au même titre que les rides formées par un caillou lancé dans l’eau, se situant entre la mer et l’air. En effet, le vent ayant une trajectoire chaotique, avec beaucoup de turbulence, celui-ci entraîne l’eau de la mer et forme, petit à petit, des vaguelettes, puis des vagues de plus en plus importantes, en fait, des ondulations (essayez de souffler sur l’eau dans votre bain).


Plage de Bretignolle sur Mer ... et ses vagues !

Si c’est une onde, elle est caractérisée par sa longueur (distance entre deux crêtes) qui peut être phénoménale. Certaines vagues possède une longueur d’onde de plusieurs dizaines de kilomètres ! Par exemple, le fameux Tsunami est une vague de raz de marée provoqué par un tremblement de terre sous-marin. Sa longueur d’onde peut atteindre 300 Km et peut filer à près de 800 Km/h sans qu’un bateau en mer s’en aperçoive. Par contre, les dégats sur le rivage sont catastrophiques.

L’onde va ainsi se déplacer sur la mer et, peu à peu, va s’amplifier jusqu’à donner des vagues plus ou moins hautes et plus ou moins rapprochées. Ainsi, une vague peut s’échouer sur le rivage sans qu’il y ait de vent, car l’ondulation a pu se former à plusieurs centaines de kilomètres de la plage.

L’amplitude de la vague (sa hauteur) varie également en fonction du fond de la mer lorsque celle-ci arrive au rivage et du relief général du sol (algues, rochers, etc.)

Pourquoi la mer ne déborde t'elle pas ?

La terre est constamment frappée par la pluie alors, puisque l’eau se déverse dans la mer, pourquoi celle-ci ne déborde jamais ? C’est parce que l’eau subit un cycle dont une explication simple est la suivante :

Les fleuves et rivières se déversent dans la mer.

Les fleuves et rivières sont entretenus par une source.

Les nappes souterraines alimentent cette source.

Ces nappes sont, elle-même, alimentées par la pluie et la neige en fonction des pays et des saisons.

La neige et la pluie sont produites par les nuages.

Les nuages se forment principalement grâce à l’élévation de particules invisible d’eau en suspension dans l’air.

Enfin, cette eau invisible provient de l’évaporation de la mer.

Le cycle est bouclé.

Pourquoi les nuages ne tombent-ils pas ?

En fait, les nuages tombent, mais pas au point d'avoir peur, comme nos ancêtres les gaulois, que le ciel nous tombe sur la tête.

En effet, les nuages (et le brouillard) ne sont pas constitués de vapeur d'eau, mais de gouttelettes d'eau, dont la taille oscille entre 1 millième de millimètre et 2 centièmes de millimètre de diamètre. Celles-ci, sont environ 800 fois plus lourdes que l'air. Mais la surface du nuage étant très grande, l'ensemble des gouttelettes composant le nuage subit de la part de l'air une forte résistance comme si chacune des gouttes avait un parachute. Par exemple, une gouttelette de 1 centième de millimètre tombe à une vitesse de 1 cm par seconde. Donc, le nuage tombe lentement, mais il suffit d'un courant d'air chaud pour contrer cette chute, voir même le faire remonter.

Comment se forment les icebergs ?

Le mot « Iceberg » vient du norvégien et signifie « Montagne de glace ». Ce sont d’énormes blocs de glace d’eau douce détachés de langues glaciaires, de plates-formes gelées ou de glaciers. Ces glaciers sont constitués par l’accumulation de neige dans les régions froides de l’extrême nord (arctique) et sud (antarctique) de la terre, chaque couche de neige compressant les précédentes. Le plus ancien glacier à plus de 15 000 ans !

Un iceberg se forme grâce à la pression de l’eau appliquée sur le front de la langue glaciaire, ou par le glissement d’un bloc de glace d’un glacier. De plus, le mouvement des marées et les vagues provoquent des fissures sur le pan de glace :  un gros bloc casse, s’effondre dans la mer et vogue à la surface de l’eau en fonction des courants marins, des vents et des marées (la vitesse de déplacement d’un iceberg peut atteindre 1 mètre par seconde !).

L’iceberg flottant, constitué d’eau douce (bien qu’il flotte dans une mer salée) à une température de -15° à -20°,  est très dense dû à la compression de l’eau par les différentes couches de neige accumulées pendant des milliers d’années. Sa densité est d’environ 900 kg par mètre cube, soit un peu moins que l’eau. Cette glace contient également très peu de bulles d’air, ce qui engendre la couleur bleutée et lisse caractéristique. En effet, c’est l’air contenu dans l’eau qui donne la couleur blanche (glaçons par exemple).

La partie apparente de l’iceberg est très faible par rapport à sa partie immergée. En effet, on considère que 1/8 ème du bloc sort hors de l’eau. Pour exemple, un petit iceberg de 10 mètres de haut cache 80 mètres de glace sous la mer. C’est d’ailleurs cette partie immergée qui est dangereuse pour les bateaux (histoire du Titanic par exemple).


(Iimage fantastique présentant les parties immergées (dans l'eau) et émmergées d'un iceberg (à l'air libre))

En général, la mort d’un iceberg survient entre 11 et 100 jours par sa fonte, tout simplement grâce à la température de la mer supérieure à la température de la glace, ou par sa rupture en petit morceaux. Mais certains ont survécu près de 10 ans.

Cest quoi "el Niño" ?

El Niño (l’enfant Jésus en espagnol) est un courant marin chaud, circulant à plus de 250 Km par jour, au large du Pérou et du Chili, provoqué soit par l’effet de serre, soit, selon certains scientifiques, par une activité importante du soleil. Il dure environ 18 mois et termine à la période de Noël (d’où son nom). Normalement, ces eaux ont une température entre 17 et 21°C. Ces eaux « froides », à cause de ce courant, sont remplacées par une eau à environ 25 °C. Ce réchauffement important provoque différents phénomènes :

 

Tout les poissons sont tués et installe une famine, car ces populations se nourrissent exclusivement de poissons (anchois notamment).

Une sécheresse s’installe dans le nord de l’Amérique du sud provoquée par une importante variation climatique.

Des pluies considérables s’abattent sur la côte ouest de l’Amérique du sud, accompagnées de vents puissants, provoquées par l’évaporation importante des eaux plus chaudes qu’accoutumées.

 

Ce phénomène, faisant parti d’un système de fluctuations climatiques appelé ENSO (El Niño Southern Oscilation), revenant tout les trois ou quatre ans, est très meurtrier et fait plusieurs dizaines de morts.

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01/11/2006

ELLE EST SI BELLE NOTRE TERRE

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