02/11/2006

AVALANCHE PAS SI BLANCHE QUE CA

Avalanches.

Dangers de mort !ima17816

Avalanche

Une avalanche est un glissement de neige ou de glace en montagne. L’avalanche peut être provoquée par le dégel ou tout simplement un bruit soudain.
La stabilité du manteau neigeux varie en fonction de son évolution. En effet, Dès que la neige se dépose à la surface du sol, elle commence à se transformer selon une suite de phénomènes physiques en relation avec les conditions météorologiques. Le résultat est un manteau stratifié, composé de différentes couches de neige. Selon les caractéristiques de ces couches successives et leur évolution, le manteau neigeux peut devenir stable ou instable, ce qui peut dans ce dernier cas provoquer une

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Avalanche : Danger

Parfois mortelles, les avalanches ont des formes et des effets différents.

On distingue trois types d'avalanche caractérisées chacune par le type de neige mise en cause dans le mouvement initial : l'avalanche de neige récente, l'avalanche de plaque dure, et l'avalanche de neige humide (ou de fonte).

L'avalanche de neige récente ou avalanche en aérosol: Les avalanches spontanées se produisent pendant ou peu après les chutes de neige. Un skieur peut déclencher une avalanche sur ce type de neige.

Quand une avalanche dépasse 70 km/h, l'air s'incorpore aux particules de neige et crée un nuage de neige fine qui accélère l'avalanche qui peut alors déferler à une vitesse de 200 à 300 km/h et provoquer d’énormes dégâts.

L'onde de souffle peut abattre des forêts entières.

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L'avalanche de plaque dure : Les plaques dures sont très dangereuses pour les skieurs.
La cassure, toujours très nette, se propage rapidement suivant une ligne brisée. L'instabilité de ces plaques tient essentiellement à la présence d'une sous-couche fragile sans cohésion. Leur équilibre précaire peut être rompu sous l'effet d'une faible surcharge.

Dans ce cas là, la plaque supérieure glisse. L'avalanche peut atteindre 100 km/h et les victimes sont alors emportées et totalement ensevelies.

L'avalanche de neige humide (ou de fonte) : Ce type d'avalanche, également appelée avalanche de neige coulante, est directement lié à la présence d'eau liquide. Ces avalanches se produisent au cours de réchauffements importants lors d'un redoux hivernal par exemple, accompagnés ou non de pluie. Les plus typiques des avalanches de neige humide sont les avalanches de printemps.

Leur écoulement s’effectue à une vitesse de 20 à 100 km/h. Malgré cette « lenteur », elles possèdent une grande puissance dévastatrice. Cette avalanche se comporte comme une coulée de lave ou de boue et emprunte les fonds de vallée ou les couloirs.

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Les avalanches - plus que de la neige

Le danger d'avalanche résulte de l'interaction entre de nombreux facteurs naturels tels que le terrain, la hauteur de neige fraîche, le vent, la stratification du manteau neigeux et la température.

Tous les adeptes des sports d'hiver qui aiment laisser leurs traces sur les pentes de neige vierge doivent connaître la signification élémentaire de ces facteurs.

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Terrain

Le danger d'avalanche augmente avec la déclivité de la pente. Les avalanches peuvent déjà se produire sur des pentes de 30°. Les pentes à l'ombre sont plus exposées au risque d'avalanche que celles ensoleillées.

Demi-longueur du bâton = 30° environ

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Neige fraîche et vent = danger d'avalanche maximal!

Plus la couche de neige fraîche est importante, plus grand est le danger d'avalanche. Le premier jour de beau temps après une période de mauvais temps est toujours particulièrement critique. Lors de chutes de neige accompagnées de vent, la neige est emportée en tourbillons et déposée dans les pentes abritées. Les corniches de neige sur les crêtes signalent souvent de telles accumulations de neige soufflée.

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Manteau neigeux

Le poids du manteau neigeux engendre d'énormes forces de cisaillement auxquelles les différentes strates n'opposent souvent qu'une résistance insuffisante.
Dans une pente avalancheuse, de très faibles charges supplémentaires, telles que le poids d'un skieur par exemple, suffisent généralement pour rompre l'équilibre et déclencher une avalanche.
Des avalanches de plaques de neige récentes ou des "bruits" sourds dans une pente de neige vierge sont des signaux d'alarme manifestes qui indiquent une situation avalancheuse particulièrement dangereuse.
Un manteau neigeux peu important n'implique pas un faible danger d'avalanche - au contraire!

Température

De basses températures après des chutes de neige peuvent retarder la consolidation du manteau neigeux et maintenir ainsi le danger d'avalanche pendant une période prolongée. Des températures croissantes réduisent la résistance du manteau neigeux et augmentent le danger d'avalanche à court terme; avec le temps, elles favorisent par contre la consolidation du manteau neigeux, ce qui réduit généralement le danger d'avalanche. Au printemps, le danger d'avalanche augmente souvent au cours de la journée avec le réchauffement progressif et l'ensoleillement. Si en cours de journée, la neige devient lourde et mouillée, le danger d'avalanche peut augmenter fortement.

La pente avalancheuse typique est raide, à l'ombre, proche d'une crête et couverte de neige soufflée.

Les avalanches les plus dangereuses sont celles dites de plaque de neige. En quelques secondes, une pente entière se met en mouvement par augmentation de la charge ou par diminution de la résistance. Les victimes sont immédiatement emportées et souvent entièrement ensevelies.

Danger d'avalanche = danger de mort!

Le danger d'avalanche équivaut à un danger de mort. Dans une avalanche, la cause de décès la plus fréquente est l'asphyxie; quelques victimes seulement succombent à des blessures ou à l'hypothermie. La probabilité d'être retrouvé vivant diminue très vite: après une heure, seule une personne ensevelie sur trois est retrouvée vivante. Il n'y a donc qu'une façon d'échapper à la mort dans une avalanche:

L’accident ne doit pas se produire!

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LE VOLCAN LES ENTRAILLE DE LA TERRE VIVE AUSSI

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La lave est en fait une roche liquide qui est le résultat de l’évolution chimique du magma. Ce dernier étant un mélange de roche en fusion et de gaz dissous.

Volcan

Un volcan est synonyme de catastrophe. De tout temps, l’homme a redouté les volcans qui fascinaient son esprit car personne ne peut rester indifférent devant la puissance majestueuse d'un volcan. C’est l’étude des éruptions volcaniques qui nous a permis d’apprendre le peu que nous savons de ce qui se passe sous la croûte terrestre.

Volcan ! Le simple fait de prononcer ce mot évoque aussitôt une image de destruction.
Si les volcans sont symboles de tragédies, leur activité est essentielle à notre survie. Sans eux, la Terre exploserait. Chaque volcan joue en quelque sorte le rôle de soupape.

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Déjà en l’an 62, un tremblement de terre a détruit de nombreux édifices. Les travaux de reconstruction sont d’ailleurs toujours en cours au moment du drame.

L’éruption a été d’une rapidité foudroyante. Les gaz accumulés à l’intérieur du volcan font exploser le bouchon de basalte qui obstrue le cratère.
Aussitôt, aux projections de blocs se substitue une pluie de cendres et de lapilli.
Un fleuve de boue descend jusqu’à Herculanum et à 13 h plus aucune vie ne subsiste sur la baie de Naples.

L’explosion du volcan a crée un affolement indescriptible. 2 000 habitants de Pompéi succombent, soit asphyxiés, soit assommés par les roches, soit étouffés dans la bousculade. Certains ont voulu fuir par la mer mais ils ont été rattrapés par les flots de cendres et de boue. On a retrouvé près de 150 squelettes sur la côte près d’Herculanum.

DE NOS JOURS AUSSI.

En 1980, le Mont Saint-Hélens, aux Etats-Unis entre en éruption. Pourtant, il avait été jugé inoffensif par le même Haroun Tazieff.
Cette éruption s’est produite quelques minutes avant l’heure de retour des 30 000 personnes évacuées.

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LA FAILLE DE SAN ANDREAS

Les tremblements de terre s

Caractéristiques de la faille de San Andreas

Sa structure se présente sous la forme de failles juxtaposées, presque parallèles : faille impériale, faille de San Jacinto, faille de Garlock.
Ce réseau complexe se déploie sur une distance de plus de 1 000 km.

Faille de San Andreas. © Nasa

Faille décrochante, les deux compartiments se déplacent horizontalement dans des sens opposés, San Andreas constitue également une limite de plaques.

En fait, cette faille n’est pas une longue fracture de l’écorce terrestre mais se compose de plusieurs segments.

Limite des plaques

La faille de San Andreas marque la frontière le long de laquelle les plaques nord-américaine et pacifique coulissent horizontalement.

La plaque Pacifique tournant, les côtes de Californie glissent lentement vers le nord, devant le reste de l’Amérique du Nord.

Photo spatiale montrant la fracture créee par la faille. © Nasa

En l’espace de 20 millions d’années, la plaque Pacifique a bougé de 560 km par rapport à l’Amérique du Nord, soit environ 1 cm par an.

Le mouvement des plaques semble s’accélérer. En effet, au cours du XXe siècle, la faille s’est déplacée de près de 5 cm par an.

Le risque de séisme

En attendant le « Big One » apocalyptique, les sismologues estiment qu’annuellement 1% de l’énergie sismique mondiale est libérée dans cette zone des Etats-Unis.

Le séisme qui secoua Los Angeles le 17 janvier 1997 est imputable à l’activité majeure de la faille de San Andreas.

En 1857, un mouvement soudain le long du segment de la faille situé dans la chaîne des Transverse Range qui sépare la Californie centrale à celle du Sud, a entraîné un violent tremblement de terre qui ouvrit une fracture longue de 350 km.

La Vallée de la Mort en Californie. Basin and Range possède plusieurs failles très actives. By Garu Licence

En 1906, la faille provoqua un séisme de 8,3 sur l’échelle de Richter qui dévasta San Francisco.
Le 18 avril 1906, à 5h12, la plaque Pacifique se déplaça brusquement d’environ 6 m vers le nord.
En quelques secondes seulement, cette brusque libération d’énergie, contenue depuis des siècles, provoqua un énorme séisme.

Image d'archive du séisme de San Francisco en 1906. Source Internet (auteur inconnu)

Un autre séisme ébranla San Francisco en 1989 Avec pour épicentre Loma Prieta.

Le Big One

Les sismologues craignent que des tensions ne s’accumulent dans la section sud de la faille. Ces tensions provoqueraient le séisme du siècle, baptisé « Big One ».
Ils estiment que ce tremblement de terre gigantesque se produira avant 2032.


C’est le 28 septembre 2004 à Parkfield qu’une secousse de magnitude 6 s’est produite. Parkfield est un village de 37 habitants, coupé en deux par la faille de San Andreas.

De 1857 à 1966, un tremblement de terre de magnitude 6 s’y est produit tous les 22 ans.

Le lundi 17 janvier 1994 à 4h31, une violente secousse sismique a ébranlé Los Angeles. Cette ville a été rappelée à la fatale destinée que les experts lui promettent : disparaître dans les prochaines décennies des effets du Big One.
Le séisme était d’une magnitude de 6,6. Il a été ressenti jusqu’à San Diego à 200 km au sud et jusqu’à Las Vegas à 400 km au Nord-Est.
Ce séisme a été suivi de plus de 200 répliques.

Photo du séisme de Los Angeles en 1994. Source Internet (auteur inconnu)

Pourtant, ce n’est pas la faille de San Andreas qui en est la cause mais une plus petite, toute proche, qui en 1971, avait provoqué une secousse de magnitude 7 et tué 65 personnes.

On imagine ce qui se passera le jour où la gigantesque faille de San Andreas se réveillera.

ont des événements effrayants et imprévisibles, qui ébranlent la plus ferme des certitudes : la terre représentant la permanence et la stabilité, le plancher des vaches ne peut bouger.

De nombreuses régions du globe sont sujettes aux tremblements de terre , et les traditions et chroniques de celles qui furent le berceau des anciennes civilisations portent témoignage d'innombrables catastrophes. Les séismes sont intimement liés à l'histoire de l'humanité et à son devenir, on conçoit qu’ils aient été attribués à des divinités.

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INVISIBLE MAIS D UNE PUISSANCE

103-01946C'est en 1845 que le mot cyclone fut utilisé pour la première fois par Piddington, de l'observatoire de Calcutta, pour désigner ce que l'on appelait, jusqu'alors, coup de vent, tempête ou ouragan.
La disposition des vents que l'on observe dans ce genre de perturbation lui avait fait choisir ce terme ( du grec kulos, le cercle), qui exprimait assez bien le mouvement à tendance circulaire de ces tourbillons atmosphériques.
Les cyclones viennent en général de l'océan ( Pacifique sud, nord et sud de l'Océan Indien ).
Le mot Hurricane est la transcription anglaise du mot hispano-antillais Huracan désignant les tempêtes tropicales ou cyclones de la zone américaine. Le mot ouragan est la forme francisée du nom hurricane.
Le mot typhon désigne les cyclones du Sud-Est asiatique.VNF212


http://www.dailymotion.com/video/x2ctw_twister-chaser

E010134LONGUEUR ET LARGEUR DE LA TRAJECTOIRE AU SOL:

En moyenne 10 km de long et 100 m de large. Mais il peut y avoir des trajectoires de moins de 1 km de long et de seulement quelques mètres de large ou, à l'inverse de près de 100 km de long et de 1,5 km de large.

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E010110VENTS DANS UNE TORNADE: http://www.dailymotion.com/video/x8ujs_tornade

 

 Ils sont de l'ordre de 380 à 760 km/h. (Ils sont très forts à cause de la pression qui est très basse sur une très petite distance). Ils tournent, en général, dans le sens contraire des aiguilles d'une montre dans l'hémisphère nord. (Cependant, on a déjà observé des tornades tournant dans le sens des aiguilles d'une montre.)

SCH0037ECHELLE DE FUJITA: Cette échelle détermine l'intensité des tornades. http://www.dailymotion.com/video/x2fen_kansas-tornade-la-...
 
F0 (léger): vents de moins de 115 km/h, dommages légers.
F1 (moyen): vents de 116 à 179 km/h, dommages aux toitures.
F2 (fort): vents de 180 à 251 km/h, toitures arrachées.
F3 (sévère): vents de 252 à 330 km/h, maison partiellement détruite.
F4 (très sévère): vents de 331 à 416 km/h, maison détruite.
F5 (destruction totale): vents de plus de 417 km/h.
SCH0100DÉGATS DE PARCOURS:

Les dégâts sont provoqués par l'effet combiné de la vitesse incroyablement élevée du vent et de la pression centrale extrêmement basse. Les pires dégâts viennent surtout des débris qui sont transportés à grande vitesse comme des missiles. Ils peuvent parcourir des distances considérables à partir de la trajectoire effective de la tornade.

 La chute brusque de pression associée au passage d'une tornade (environ 10 kPa inférieure à la pression environnante) crée une énorme différence de pression entre l'extérieur et l'intérieur des bâtiments. (Une telle baisse de pression sur une si petite distance crée des vents très violents - voir l'échelle de Fujita). Cette brusque dépression peut entraîner une véritable explosion des bâtiments, l'air enfermé à l'intérieur exerçant sur les murs, les portes et les fenêtres, une poussée considérable qui tend à les faire éclater vers l'extérieur. Exemples de dégâts: démolition des bâtiments, soulèvement des véhicules et des bateaux, cisaillement des troncs d'arbres,...

1.http://www.dailymotion.com/video/x2djk_a-voir-tornade-en-...

2. http://www.dailymotion.com/video/x8k8f_video3barcelone

3. http://www.dailymotion.com/video/xl3i_tornade-22

4. http://www.dailymotion.com/video/xiwl_tornade-1

5. http://www.dailymotion.com/video/xawh8_tornade-2

CECI EST DEJA ARRIVER NOUS SOMMES TOUS PETIT FACE A LA GRANDEUR DE L UNIVERS

Les météorites à travers l'histoire

Les interprétations anciennes
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L'émergence d'une théorie

les meteorites ont longtemps été considérées comme des messages du ciel au cours de l'histoire. Dès l'Antiquité, quelques hommes ont voulu expliquer de façon plus rationnelle ou plus naturelle ces phénomènes.
Les textes de nombreux auteurs, tels Anaxagore de Clazomène, Aristode, ou Pline l'Ancien ont essayé d'éclairer le monde antique sur l'origine des météorites, chacun avec sa vision de l'univers et des lois qui le régissent.
L'ignorance de son origine n'a cependant pas empêché d'autres hommes de forger le fer météoritique pour en faire des armes ou des bijoux précieux. La chute de la météorite d'Ensisheim, en Alsace, en 1492, constitue la première chute de météorite sur laquelle nous possédons une importante documentation. Illustrations et témoignages, s'ils ne firent pas beaucoup progresser les connaissances, nous offrent des informations précieuses de l'arrivée sur terre de cette météorite de 127 kg. De nombreux écrits, et cela même des années après, relatent l'événement : dès 1492, la Feuille de Sébastien Brant, dont le texte écrit en latin et en allemand prend la forme d'un éditorial politique, et la Chronique de Lucerne de Diebold Schilling, rédigée en 1513.
Diverses tentatives d'interprétation se succéderont après la chute d'Ensisheim. Remaniant quelque peu les idées d'Aristote, certains auteurs du XVI et XVII siècles, tel Gesner et Descartes, entrevoient des liens entre les météorites, les étoiles filantes et la foudre. D'où le nom de "pierres de tonnerre" ou "pierre de foudre".
Le XVIII siècle constitue une période de rejet des théorie énoncées jusqu'à là, et notamment un refus unanime d'une origine céleste, ou même simplement atmosphérique des météorites. Elles sont considérées comme de simples pierres frappées au sol par la foudre.
 
L'émergence d'une théorie
C'est en 1794 qu'un génial précurseur, le physicien allemand Chladni, établit les fondements de la connaissance des météorites et de leur origine. Le brusque énoncé de l'interprétation moderne des météorites ne suscita aucun intérêt ou reconnaissance de la part de ses pairs. Une double analyse chimique et minéralogique, réalisée par Howard et Bournon en 1802, ainsi que l'observation d'une série de chutes par de nombreuses personnes, viendront étayer son propos. Mais ce n'est que vers 1804, après la chute de la météorite de l'Aigle, que les travaux de Chladni seront traduits en français. Son explication des chutes de météorites ne sera pas véritablement admise avant 1825.
Datant de 1803, la chute de l'Aigle viendra mettre un point d'orgue au débat sur l'origine extraterrestre des météorites. La présence de nombreux témoins, et leur assurance que la multitude de pierres retrouvées étaient bien tombées du ciel, poussa les pouvoirs publics à faire la lumière sur cette affaire. C'est un jeune physicien du nom de Biot qui fut envoyé sur les lieux, afin de procéder à une enquête minutieuse. Ses conclusions, et les observations rapportées, permirent de faire accepter l'origine extraterrestre des météorites.

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