08/11/2006

 LA SECHRESSE

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Une sécheresse est une longue période de temps pendant laquelle les quantités de précipitations sont en dessous des statistiques dans une région.

La sécheresse peut détruire les récoltes partiellement ou totalement et être ainsi un facteur de famine régionale, en particulier dans les régions avec peu de ressources économiques.

La sécheresse n'est pas un phénomène strictement physique mais reflète plutôt les différences entre la disponibilité naturelle de l'eau et la demande en eau pour l'homme. La définition précise de la sécheresse est rendue difficile pour des raisons politiques, mais on reconnait généralement trois types de conditions :

  1. la sécheresse météorologique quand il y a une période prolongée de précipitations en dessous de la moyenne ;
  2. la sécheresse agricole quand il n'y a pas assez d'humidité pour les cultures. Cette condition peut avoir lieu même si les précipitations sont normales à cause des conditions du sol et des techniques agricoles ;
  3. la sécheresse hydrologique quand les réserves d'eau disponibles dans les nappes aquifères, lacs et réservoirs descendent en dessous de la moyenne. Cette condition peut arriver même si les précipitations sont normales ou au-dessus de la moyenne lorsque qu'une consommation plus élevée d'eau fait diminuer les réserves.

Dans l'usage le plus fréquent le mot sécheresse se réfère généralement à la sècheresse météorologique.

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En dépit de l'amélioration des récoltes céréalières globales en 2005 dans certains pays de la Corne de l'Afrique, les graves sécheresses enregistrées récemment ainsi que les effets des conflits passés et en cours ont amené des millions de personnes au bord de la famine.

  • Les pénuries alimentaires sont particulièrement graves en Somalie, où environ 2 millions de personnes ont besoin d'une aide humanitaire. La situation des disponibilités vivrières est aussi très grave dans les zones pastorales du nord et de l'est du Kenya, dans le sud-est de l'Éthiopie et à Djibouti.

  • Dans les quatre pays de la Corne de l'Afrique - Somalie, Kenya, Djibouti et Éthiopie - plus de 11 millions de personnes nécessiteraient une aide, selon les estimations.Kenya-Secheresse-Carcasse-Vaches-19decembre2005-1Kenya-Nord-Est-Hopital-Enfant-Malnutrition-2janvier2006-1-2

 

 

 

 

 

DE GRAVES PÉNURIES ALIMENTAIRES APPARAISSENT EN CERTAINS ENDROITS DE LA CORNE DE L'AFRIQUE

 

En Somalie, la plupart des personnes touchées se trouvent dans le sud, où les communautés pastorales et agro-pastorales connaissent de grandes difficultés liées à l'alimentation et aux moyens de subsistance du fait de la grave sécheresse. Les pluies de la campagne secondaire Deyr (d'octobre à décembre) ne se sont pas matérialisées dans la plupart des huit régions agricoles du sud, d'où des pertes de récolte généralisées. Selon les estimations de l'Unité d'analyse de la sécurité alimentaire pour la Somalie (FSAU), la prochaine récolte Deyr, qui est sur le point d'être rentrée, pourrait être la plus faible de la décennie. Il s'agit de la deuxième mauvaise campagne consécutive dans le sud de la Somalie après la récolte nettement inférieure à la moyenne de la campagne principale Gu, qui a été rentrée en août/septembre dernier. Selon le PAM, une aide représentant environ 64 000 tonnes de produits alimentaires est nécessaire jusqu'en juin 2006 afin de nourrir la population touchée par la sécheresse. Toutefois, 16 700 tonnes seulement sont disponibles, ce qui laisse un déficit d'environ 47 000 tonnes. Il est nécessaire de répondre immédiatement à l'appel du PAM pour éviter d'éventuelles morts par famine dans le sud de la Somalie.

Au Kenya, la saison des pluies actuelle est mauvaise dans le nord et l'est et les perspectives déjà précaires concernant la sécurité alimentaire se sont dégradées. Les pertes de récolte et la réduction des troupeaux du fait de la sécheresse prolongée ont provoqué la famine, et quelques morts sont signalés dans les zones arides. Les districts touchés comprennent Marsbait, Mandera et ceux situés à l'extrême-sud tels que Kajiado, Laikipia et certains endroits de la Province de l'Est. Le Gouvernement kényan vient de qualifier de catastrophe nationale la famine qui ravage certains endroits du pays et a fait appel aux donateurs nationaux et internationaux pour mobiliser environ 11 milliards de shillings (environ 150 millions de dollars EU) en vue de nourrir environ 2,5 millions de personnes - soit près de 10 pour cent de la population - au cours des six prochains mois. Une aide supplémentaire est également nécessaire pour fournir de l'eau tant aux personnes qu'aux animaux, reconstituer les troupeaux et fournir des semences aux agriculteurs aux fins de préparer la prochaine campagne agricole.

À Djibouti, la grave sécheresse a entraîné une dégradation de la sécurité alimentaire d'un grand nombre de pasteurs. Les pluies de la campagne principale en cours Heys/Dada (d'octobre à février) ne se sont pas matérialisées, ce qui entraîné l'épuisement des pâturages. Précédemment, les pluies de la campagne Karan/Karma (qui se déroule normalement de juillet à septembre) ont cessé un mois plus tôt que prévu, et les précipitations ont été inférieures à la normale. Aucune amélioration n'est prévue avant le retour des pluies en mars, et les pâturages continueront donc de se dégrader. Actuellement, le PAM apporte une aide alimentaire à environ 40 000 pasteurs touchés par la sécheresse dans cinq zones de subsistance du pays où les mécanismes de survie traditionnels sont épuisés. Cette opération d'urgence, qui a été approuvée en avril dernier, devrait prendre fin en mars 2006, après avoir été prolongée de trois mois. Selon les estimations, globalement, près de 150 000 personnes - soit pratiquement un cinquième de la population totale - connaissent des pénuries alimentaires.

En Éthiopie, en dépit des perspectives favorables concernant la récolte de la campagne principale meher, qui est rentrée en ce moment, de graves pénuries alimentaires sont signalées dans les zones pastorales de l'est et du sud de l'Éthiopie. Des conditions de pré-famine sont signalées toujours plus fréquemment, notamment des migrations généralisées de population et de bétail dues à une situation désespérée, la dégradation de l'état physiologique du bétail et la mort de têtes de bétail. Selon les résultats préliminaires de l'évaluation des besoins menée dans la région par le DPPA, l'Organisme chargé de la prévention et de la préparation aux situations de catastrophe, la mauvaise saison des pluies de la campagne Deyr de 2005 (d'octobre à décembre) a entraîné une grave crise de la sécurité alimentaire parmi les pasteurs de la région Somali au sud du pays. La situation est pire dans les districts où les pluies ont été insuffisantes lors de la précédente campagne Gu (d'avril à mai), y compris Afder, Liban et certains endroits de Gode. D'autres zones situées à l'est de la région sont aussi exposées à une dégradation de la sécurité alimentaire. Les premières estimations indiquent que plus d'un million de personnes dans la région Somali connaissent de graves pénuries alimentaires et plus de 40 millions de dollars EU sont nécessaires de toute urgence pour écarter la famine. L'arrivée de la saison sèche (de janvier à mars) devrait aggraver la situation. Globalement, plus de 8 millions de personnes en Éthiopie sont tributaires de l'aide alimentaire sous forme de programmes tant de secours que de protection sociale.

Compte tenu des bons résultats de la production céréalière intérieure de l'Éthiopie, il est fortement recommandé que le Gouvernement aussi bien que les donateurs achètent sur place les vivres nécessaires, de manière à soutenir les marchés locaux.

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04/11/2006

LA FOUDRE

Les dangers causés par la foudre

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Les dangers de la foudre et les moyens de s'en protéger...



Savez-vous que chaque année, la foudre fait 500 morts, 1300 blessés et cause des dommages matériels de plus de 20 millions de dollars au Canada et aux États-Unis. Chaque année, la foudre allume environ 2000 incendies à des propriétés privées, soit environ 2,5 % de tous les incendies. Les pertes représentent environ 1,5% du total des pertes matérielles reliées aux incendies au Canada.

Il n'est pas difficile de se protéger de la foudre. Une maison au toit de métal dont tous les coins sont reliés au sol assure une bonne protection. Un paratonnerre (pointe de métal mise sur le toit d'une maison et reliée par un fil de mise à la terre) bien installé protégera n'importe quel genre d'édifice. S'il est frappé par la foudre, l'édifice a moins de chance de brûler ou d'être endommagé.

Quelques conseils pratiques...



Si vous êtes surpris par un orage, trouvez un abri à l'intérieur. Si c'est impossible, cachez-vous dans une crevasse, sous une falaise ou à l'intérieur d'une grotte. N'allez surtout pas sous un arbre isolé, sur une montagne ou près d'un objet en métal. Tenez-vous loin (au moins à 30 mètres) d'une clôture en métal, car si la foudre y touche, vous pourriez être électrocuté.

Si vous êtes dans la maison, évitez de toucher à tout tuyau d'eau, car c'est un bon conducteur d'électricité et comme vous le savez, la foudre en contient. Évitez de prendre un bain, de téléphoner ou de vous servir d'un objet électrique.

Si vous jouez au golf, arrêtez au plus vite, car la foudre pourraît toucher le bâton. Sortez de l'eau si vous vous baignez. foudreeclair08foudre01

La foudre et ses phénomènes

Le phénomène



Des portions de nuage renferment des charges positives d'électricité, d'autres portions de charge négatives. Ces deux charges opposées s'entrechoquent et s'amplifient à un point tel que la résistance électrique de l'atmosphère se brise comme un ballon qui éclate. La décharge produite zèbre l'atmosphère en lignes lumineuses appelées éclairs eux-mêmes constitués de particules éléctriques se déplaçant très rapidement.

Si on arrivait à accumuler cette énergie, on pourrait éclairer les rues d'une ville pour un bon bout de temps!

Et le bruit ?



Le bruit est causé par le contact entre les charges positives et les charges négatives qui se produit quand deux ou plusieurs nuages se touchent. Plus le bruit est fort, plus il y a de voltage.

Structure électrique du nuage

Les champs électriques d'un nuage d'orage sont alimentés essentiellement par deux facteurs :

  • la force des ascendances et des descendances, dont la vitesse peut dépasser 25 m/s;
  • la présence simultanée dans le nuage de particules de glace lourdes et légères

Dans les zones à fortes turbulences, les particules lourdes (grésil ou grêlons) se heurtent aux cristaux infimes de glace. Lorsque ces chocs se produisent à une température inférieure à une limite critique (autour de 15 °C), les grains de grésil se chargent négativement, et positivement si cette température est supérieure à ladite limite. Comme les grains tombent plus rapidement que les cristaux, ils transportent depuis les zones supérieures du nuage, où les températures sont inférieures à 15 °C, des charges négatives vers le bas. Le seuil des 15°C dépassé, celles-ci deviennent positives.

Le nuage comprend donc une couche médiane négative située à une hauteur de quelque 6 km limitée vers le haut et le bas par des couches positives. Le couvercle de la charge positive supérieure s'étend souvent jusqu'à la tropopause, voire est séparé de celle-ci par une mince couche de charge négative qui pourrait être due à l'irradiation cosmique.

Les contraires s'attirent

Il y a donc déséquilibre entre les charges électriques à l'intérieur du nuage ainsi qu'à l'extérieur, entre la base négative du nuage et le sol positif. Quand les charges accumulées deviennent trop importantes, et surtout lorsqu'il y a opposition directe entre ces charges, il y a décharge électrique (éclair) et un orage éclate.

L'éclair

Son déclanchement

Deux charges électriques opposées sont fortement attirées l'une vers l'autre. Au bout d'un moment, la couche d'air intermédiaire, isolante, ne peut plus empêcher les charges de se rejoindre, et une décharge électrique a lieu (ionisation). Les charges négatives dans la partie basse du nuage se déplacent vers les charges positives de la terre selon un parcours aléatoire en zigzag (invisible) appelé traceur par bonds ou amorce échelonnée (Le traceur par bonds met un centième de seconde pour arriver au sol et se déplace à environ 200 km/s).

Par bonds successifs, l'éclair pilote, sorte de boyau rempli d'électrons, descend en direction de la terre en suivant la plus forte intensité de charge. Quand il atteint les derniers décamètres qui le séparent de la Terre, une décharge (autre boyau similaire) partant d'un point du sol monte à sa rencontre. Lorsque la liaison s'établit entre les deux boyaux se produit ce qu'on appelle la décharge principale, un courant circulant du sol vers le ciel tantôt suivi de plusieurs post-décharges.

Cette charge positive se propage extrêmement vite. Tout cela se répète rapidement dans le même coup de foudre, ce qui donne à l'éclair son apparence vacillante. Le processus continue jusqu'à ce que toutes les charges se soient dissipées.

La plus-part des coups foudre qui ont lieu se produisent entre nuages. Toutefois, s'il y a assez de charges dans l'air, la décharge s'effectuera entre un nuage et le sol. Seul un coup de foudre sur quatre frappe le sol. 90% des éclairs nuage/Terre s'allument dans la couche chargée négativement. Si celle-ci est chassée par le vent, des éclairs nuage/Terre peuvent également s'échapper de la zone supérieure, qui est de charge positive. Mais des éclairs peuvent aussi se précipiter vers un nuage en partant de points élevés d'un relief. L'intensité du courant augmente à la puissance cinq en fonction de l'importance de l'orage. Les gros orages peuvent déclencher plus de 100 éclairs à la minute.

Différents noms d'éclairs

  • Fulminants: en sillons qui ne sont ni rectilignes ni en zigzag, mais courbés avec des arrondis graduels.
  • Ramifiés: lorsqu'ils se subdivisent en plusieurs branches.
  • Sinueux: lorsqu'ils ont de nombreux traits et segments assez apparents.

En fait, ces trois appelations réfèrent à l'éclair fulminant.

Longueur de la trajectoire d'un éclair

La longueur des éclairs peut aller de 100 m à 20 km dans le cas de l'éclair sinueux. Sa vitesse atteint 40000 km/s, donc un peu plus d'un dizième de la vitesse de la lumière. Sont épaisseur est d'environ 3 cm.

Température de l'air autour de l'éclair

La température de l'air est très élevée, environ 30000 degrés (5 fois la température du soleil!) le long du trajet de l'éclair. (L'air traversé par l'éclair est "grillé"!).

Energie dégagée par l'éclair

On connaît aujourd'hui la puissance de la foudre: un courant de 30000 ampères correspondant à une tension de 100 millions de volts.

Couleur d'un éclair

La couleur de l'éclair nous informe sur la composition de l'air ambiant.

  • Un éclair rouge indique de la pluie dans l'air.
  • Un éclair bleu la présence de grêle.
  • Un éclair jaune est un signe d'une quantité importante de poussière dans l'atmosphère.
  • Un éclair blanc est signe d'un air très sec.

Éclairs de chaleur

Vous avez déjà vu des éclairs sans avoir entendu le tonnerre qui l'accompagne? Ce genre d'éclair est souvent appelé "éclair de chaleur".

Les "éclairs de chaleur" sont en fait produit par des orages lointains... si loin que vous pouvez voir l'éclair mais le tonnerre ne peut se rendre à l'endroit ou vous trouvez.

Voici pourquoi: la vitesse de la lumière (300 000 000 m/s) est extrêmement rapide par rapport à celle du son (300 m/s) (1 milion de fois plus rapide pour être plus précis). De plus, le coup de tonnerre et son onde se dissipent plus facilement en se propageant et, lorsqu'on est trop loin, le tonnerre ne se fait plus entendre.

Quelques statistiques

Il y a environ 20 millions d'orages par an. (50000 par jour).

Diamètre d'un orage: 15 à 25 km.

Extension verticale 10, 12 ou 15 km.

Durée 1 ou 2 heures (ou plus si bien violent).

À tout moment, 100 éclairs frappent la surface terrestre: total annuel mondial: 32,000,000 éclairs

Le tonnerre

C'est le sous-produit de la foudre. Tout au long de la trajectoire de l'éclair, d'une largeur de quelques centimètres, en traversant les molécules de l'atmosphère, les réchauffent et catapultent leurs électrons hors de leurs orbites. La dilatation subite du canal d'air causée par le réchauffement forme des ondes de surpression : ces ondes de choc sont comparables à celles qui sont formées par un coup de canon. L'air dans le canal est dilaté.

Le tonnerre est donc dû à l'expansion explosive qui accompagne une montée soudaine et rapide de la température. Lorsque l'éclair est court et droit, les ondes sont perçues sous la forme d'un seul coup de tonnerre. Mais si le trajet est long et ramifié, on entend alors une succession de grondements (parce que l'éclair frappe à une distance qui est souvent à plusieurs kilomètres de son point de départ, alors qu'il faut environ 3 secondes pour que le son parcoure un kilomètre.) Plus l'orage est loin, plus le tonnerre est perçu comme un grondement; plus il est rapproché, plus il ressemble à un claquement sec.

Chaque électron arraché à sa propre orbite est rapatrié sur une autre orbite par un noyau d'atome; l'énergie acquise précédemment est alors émise par l'électron sous forme de particules lumineuses: nous voyons l'air s'illuminer. Les trois quarts des éclairs projettent leurs lueurs à l'intérieur des nuages, un quart entre les nuages et la Terre.

Evaluation de la distance d'un orage

On voit tout d'abord l'éclair, puis on entend le tonnerre, tout simplement parce que la lumière voyage environ 1 million de fois plus vite que le son. (vitesse du son = 337 m/s; vitesse de la lumière = 300000 km/s). On peut évaluer la distance de l'orage de 2 façons:

- En comptant le nombre de secondes qui séparent la vision de l'éclair et le bruit du tonnerre et en divisant ce nombre par 3, on aura la distance nous séparant de l'orage en kilomètres. (Par exemple, si 6 secondes séparent l'éclair du tonnerre, alors on sait que l'orage est situé à 2 km de lieu où l'on est.)

- En comptant le nombre de secondes qui séparent la vision de l'éclair et le bruit du tonnerre et en multipliant ce nombre par 300, on aura la distance nous séparant de l'orage en mètres.

Les dangers de la foudre

Si les éclairs sont aussi dangereux, c'est qu'ils déclenchent une puissance de destruction quadruple: des ondes de courant, de chaleur et de pression ainsi qu'un effet électromagnétique à distance. Un éclair qui touche une ligne de courant en tombant sur une maison peut griller l'ensemble des appareils électriques. Par sa chaleur, il peut incendier des maisons, surtout si celles-ci sont en bois. A cela vient s'ajouter la force explosive énorme de l'éclair: à haute température, l'air et l'humidité se dilatent instantanément. L'éclair peut abattre un arbre gigantesque ou une tour dont les murs sont humides comme si l'on avait placé en leur centre une puissante charge de dynamite. L'onde de pression, équivalente à 50 atmosphères, peut catapulter des personnes en l'air sur plusieurs mètres. Enfin, l'effet électromagnétique à distance peut avoir des conséquences particulièrement dévastatrices sur nos electroniques : le courant induit peut détruire une puce électronique même à quelques centaines de mètres de distance.

En france il y a 40 morts foudroyés par an.

Comment se protéger de la foudre

Que faire lorsqu'on est surpris par un orage et que l'on se trouve à l'extérieur ? Le mieux est de se réfugier dans un bâtiment ou une voiture. Si ce n'est pas possible, il faut s'éloigner des arbres isolés, des sommets ou des arêtes, car la foudre frappe le plus souvent le point le plus élevé qu'elle trouve dans la région. En forêt, les arbres les plus hauts constituent un danger plus grand que les petits, surtout s'ils se trouvent à la lisière. La décharge de l'éclair se propage dans le sol dans toutes les directions et produit des tensions qui ne s'atténuent progressivement qu'avec la distance. Il ne faut donc jamais se coucher sur le sol lorsqu'un orage éclate, mais se mettre en position accroupie, bras et jambes repliés, de préférence dans une cuvette au sol sec.

Si quelqu'un est frappé par la foudre et perd connaissance, le bouche-à-bouche peut le sauver de l'étouffement. Souvent, la décharge électrique de l'éclair atteint le cerveau primaire, qui gouverne la motricité des poumons. Le bouche-à-bouche permet de soutenir l'action des poumons jusqu'à que le cerveau reprenne son fonctionnement normal.

Les autres formes d'électricité atmosphérique

Il existe deux autres formes d'électricité atmosphérique.

Foudre en boule ou clobulaire

A ce jour, toutes les connaissances sur la foudre globulaire proviennent des milliers de témoignages visuels. Elle se présente sous la forme d'une sphère lumineuse qui apparaît lors d'un orage, d'un diamètre compris entre cinq et trente centimètres. Elle peut persister jusqu'à cinquante secondes mais sa durée de vie moyenne est de l'ordre de quinze secondes. Tantôt elle s'évanouit simplement, tantôt elle explose. Blanche ou jaune, elle éclaire un peu moins qu'une ampoule de 100 watts. Caractéristique curieuse : elle semble souvent flotter au-dessus du sol et sa trajectoire reste imprévisible. Dotée d'une formidable énergie, elle est capable de provoquer de nombreux dégâts.

Les explications qui sont avancées par certains chercheurs font intervenir la théorie des plasmas (la foudre globulaire serait assimilée à un plasma fortement ionisé), mais ne semblent pas encore suffisamment convaincantes : John Abrahamson et James Dinniss, de l'Université de Canterbury, en Nouvelle-Zélande, croient que les boules de feu sont formées de silicium en train de brûler. Selon eux, lorsque la foudre touche le sol, elle vaporise des particules de silicium, d'oxygène et de carbone, qui s'associent entre elles pour former de longues chaînes. Ces filaments, qui brûlent plutôt lentement, ont tendance à se replier sur eux-mêmes pour former des boules creuses qui dérivent au gré des vents.

Feu Saint-Elme

Parfois, quand l'accumulation des charges opposées est insuffisante pour déclencher un coup de foudre, une quantité d'étincelles bleues apparaissent en hauteur au sommet d'objets pointus à l'extrémité du nuage d'orage. Ce phénomène, remarqué très tôt au bout des vergues et en haut des mâts des navires, fut appelé feu Saint-Elme, du nom du saint patron des marins.

Des éclairs filmés de la navette spatial.

03/11/2006

 INONDATIONS

floodph1Les inondations constituent un phénomène naturel du cycle hydrologique. Elles s'avèrent nécessaires pour renouveler la fertilité du sol, car elles déposent périodiquement de nouveaux nutriments et des sédiments fins. Mais elles peuvent aussi causer la perte de vies, la destruction temporaire d'habitats sauvages et des dommages permanents aux infrastructures urbaines et rurales. Des inondations fluviales peuvent être causées par l'endommagement des barrages humains ou naturels, la fonte catastrophique de la neige ou la glace, la pluie, l'engorgement des rivières par la glace et le ruissellement excessif de l'eau de fonte au printemps.
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L'inondation est une submersion (rapide ou lente) d'une zone pouvant être habitée ; elle correspond au débordement des eaux lors d'une crue.

Le débit d'un cours d'eau en un point donné est la quantité d'eau (m3) passant en ce point par seconde ; il s'exprime en m3/s.

Une crue correspond à l'augmentation du débit (m3/s) d'un cours d'eau, dépassant plusieurs fois le débit moyen : elle se traduit par une augmentation de la hauteur d'eau.

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Allosais pas mais.

 

02/11/2006

INCENDIE de foret

Un feu de forêt en Californie force l'évacuation d'un millier de personnes Plus de 80 résidences ont été incendiées en Californie. (Image CNN) En Californie, plus de 1000 pompiers luttent contre un feu de forêt qui a détruit, au cours de la fin de semaine, quelque 2300 hectares de forêts près de Sacramento, dans le nord de l'État. Quatre-vingt résidences ont été la proie des flammes et plusieurs centaines de personnes ont dû être évacuées. Un court-circuit dans le générateur d'une roulotte serait à l'origine du feu.
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DANS TOUT CA L HOMME EST SOUVENT LE PREMIER RESPONSABLE.C EST LE PIRE

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 LA BLANCHE NEIGE!!

tempete_neigeLes tempêtes d'hiver

Il existe plusieurs sortes de tempêtes. Tu connais probablement déjà celles qui ont lieu l'hiver, comme la tempête de neige et la tempête de verglas.

Toutes les régions du Québec peuvent être touchées par une tempête hivernale.

La tempête de neige

Pour qu'il neige, la température doit être suffisamment froide pour que les flocons atteignent le sol. Lorsqu'il vente très fort et qu'on ne voit plus devant soi, on a affaire à un blizzard.

Quoi faire en cas de tempête de neige ou de blizzard?

Si c'est possible, rentre à la maison immédiatement! Sinon, mets-toi à l'abri chez un ami ou dans un endroit public (centre commercial, bibliothèque...) qui est près du lieu où tu te trouves. Plusieurs personnes se sont perdues pendant de grosses tempêtes de neige. Tout devient blanc, et il est difficile de retrouver son chemin.

Savais-tu que…

  • As-tu déjà observé les flocons de neige? Ils sont tous différents. Même si la plupart ont six côtés, on n'en a jamais trouvé deux pareils!

  • Un gros flocon de neige se déplace à 5 km/h!

  • Un blizzard a enterré un train en 1947, en Saskatchewan! Le banc de neige avait 1 km de long et 8 m de haut!
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PAS FACILE LA VIE D UN CHIEN EN HIVER.

LA TEMPETE DE SABLE

 
TEMPETE DE SABLE VENANT DU SAHARA.VUE SATELLITE
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LE VENT TOURBILLONANT SOUFLE SABLE ET POUSSIERE VERS LE CIEL


Mercredi, à partir de dix heures du matin, un vent fort emportant du sable s’est élevé dans le ciel de Beijing et la visibilité s’est ainsi considérablement baissée. La capitale chinoise et le reste du Nord de la Chine ont été frappés encore une fois par une violente tempêche de sable.(Lire l'article)
maro0687Les tempêtes de sable [modifier]
Tempête de sable en 1935 au Texas
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Tempête de sable en 1935 au Texas

Voir l'article détaillé : Tempête de sable

Les tempêtes de sable, ou de poussière, se forment au dessus des zones désertiques, lorsque le vent soulève les matériaux solides d'un sol desséché ou des déchets végétaux.

Les tempêtes de sable les plus violentes peuvent charrier des milliers de tonnes de poussières à l'échelle d'un continent entier et à des altitudes élevées ; ces poussières, quand elles sont piégées dans les courants stratosphériques peuvent même traverser les océans ou faire le tour du monde.

normal_tempete%20de%20sable%20en%20iraq_Sans%20titreTempete de sable en Iraq

Le sable, ou arène, est une roche sédimentaire meuble, constituée de petites particules provenant de la désagrégation d'autres roches dont la dimension est comprise entre 0,063 et 2 mm.

Une particule individuelle est appelée grain de sable. Les sables sont classés selon leur granulométrie (la grosseur des grains).

Le sable se caractérise par sa capacité à s'écouler. Plus les grains sont ronds, plus le sable s'écoule facilement. Le sable artificiel, obtenu par découpage ou broyage mécanique de roches, est principalement composé de grains aux aspérités marquées. On peut également différencier un sable qui a été transporté par le vent d'un sable transporté par l'eau. Le premier est de forme plus anguleuse que le deuxième qui est plus ronde. De plus, le sable éolien possède une couleur plus opaque que le sable aquatique plus translucide, dûe aux multiples impacts que subit le sable aérien lors de son transport.

Le sable est souvent le produit de la décomposition du granite du fait de l'érosion. Ainsi, le plus fréquent de ses composants est-il le quartz, le constituant le moins altérable du granite.

Dunes de gypse de White Sands, Nouveau-Mexique, États-Unis
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Dunes de gypse de White Sands, Nouveau-Mexique, États-Unis

Les grains de sable sont assez légers pour être transportés par le vent et l'eau. Ils s'accumulent alors pour former des plages, des dunes. Un vent violent qui se charge en sable est une « tempête de sable ».

Le sable peut avoir plusieurs couleurs en fonction de sa nature : sable noir, blanc (gypse, White Sands).

L OCEAN ET LA VAGUE NE FONT Q'UN

Le terme "tsunami" signifie en japonais "vague déferlante dans un port" et est souvent assimilé à un raz-de-marée, terme qui est trompeur car les marées n'ont en fait rien à voir dans le phénomène. Un tsunami est une série d'énormes vagues formant de véritables murs d'eau atteignant jusqu'à 30 mètres de hauteur voir plus. Ils sont donc responsables de terribles destructions sur les côtes et de nombreuses pertes de vies humaines. Cependant, ils ont longtemps été inconnus des scientifiques car ils ne parvenaient pas à expliquer le phénomène. Depuis, beaucoup de progrès ont été fait donc on peut se demander qu'est-ce qui est à l'origine du tsunami et comment se propage-t-il? Pour répondre à cette problématique, nous étudierons dans une première partie la formation du tsunami, puis dans une seconde partie la propagation de cette onde et enfin dans une dernière partie la prévention du phénomène.

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LES TSUNAMI ONT TOUJOURS ETE PRESENT SUR TERRE CAR CETTE DERNIERE A TOUJOURS EU UNE ACTIVITE SISMIQUE IMPORTANTE.CE PHENOMENE PROVOQUE BEAUCOUP DE DEGAT ET DE PERTE HUMAINES NOTAMENT DANS LA PACIFIQUE OU 75% DES TSUNAMI SE PRODUISENT.

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