18/12/2006

NOTRE TERRE

biodiversitepeuples

On estime qu'entre cinquante et trois cent espèces animales et végétales s'éteignent chaque jour. (source Le Monde diplomatique)

Agence Française de Presse, le 23 janvier 2005 : La biodiversité désigne la variété des espèces et des milieux naturels dans lesquels elles évoluent. Le succès de l'homme sur terre se traduit par une disparition accélérée des espèces, à un rythme 100 à 1.000 fois supérieur au rythme naturel, selon les scientifiques.

"On n'a pas compris que la nature, c'est nous", lance Robert Barbault, directeur du département Ecologie du Muséum d'histoire naturelle. "La
déforestation
, c'est une catastrophe économique en préparation", relève-t-il.

(...) La "liste rouge" de l'Union mondiale pour la nature (UICN) dénombre au moins 15.589 espèces (7 266 animales et 8 323 végétales) confrontées à un risque d'extinction, soit un mammifère sur quatre, un oiseau sur huit, un amphibien sur trois.

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Les petits peuples de la forêt tropicale disparaissent les uns après les autres sous les roues de la déforestation massive. Leur sort, comme celui des animaux avec lesquels ils vivent, est intimement lié à l'existence des grands arbres. Certains  de ces peuples n'ont jamais eu de contact avec notre civilisation. Ils ont toujours vécu en symbiose avec la nature.

Shuar Les derniers indiens Fritz. Trupp FDDans l'ombre, des multinationales pharmaceutiques cherchent à s'approprier les derniers lambeaux du savoir ancestral des chamanes, plus particulièrement leur connaissance des plantes guérisseuses. (Voleurs de plantes)

Nous sommes en effet en train de perdre des trésors inestimables. Des millions d'espèces vont être englouties en l'espace d'un demi-siècle, la plupart totalement inconnues, des remèdes par exemple aux maladies de demain. Une perte irrémédiable!

Après la forêt profonde, il y aura un Sahara brûlant, car en l'absence des puissantes racines des grands arbres, les eaux de pluies torrentielles entraînent à jamais l'humus vers l'Océan.

Nous y aurons gagné quelques mirages de plus.

 

Devons-nous considérer comme normal que la nature ait mis des milliards d’années à nous fignoler pour qu’en quelques décennies nous conduisions toutes ses autres créatures à leur perte, et nous avec?

 

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Doit-on dire adieu aux derniers "hommes des bois", (ou Orang-outangs) victimes de la déforestation et du braconnage?Constat planétaire affligeant concernant l'érosion de la biodiversité. Quelles sont les espèces végétales et animales les plus au bord de l'extinction? Les solutions existent pour enrayer le terrible processus, mais il est nécessaire que les mentalités changent profondément et vite.

 

Au chevet des derniers peuples premiers

Des peuples humains aussi sont en voie de disparition. Les espèces vivantes meurent à la pelle et entrainent dans leur sillage des civilisations primitives qui détiennent un savoir ancestral qu'il serait dangereux, pour l'humanité, de perdre à jamais.

perroquet

06:34 Écrit par CAST dans catastrophe naturelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : terre |  Facebook |

12/12/2006

VIRUS

VIRUS
Minuscule parasite des cellules qui pénètre dans la cellule et l'utilise pour se multiplier et contaminer d'autres cellules.
Un virus est un minuscule parasite des cellules . Incapable de vivre seul, le virus pénètre dans la cellule et l'utilise pour se multiplier et ainsi contaminer d'autres cellules. Des maladies comme la grippe, la varicelle mais aussi le SIDA sont provoquées par des virus. Outre l'homme, les animaux, les plantes et même les bactéries peuvent être infectés par des virus.
Virus de l'herpès
VIRUS DE L'HERPES

Les virus sont des assemblages de molécules , constitués d'un génome ( ADN ou ARN ) et d'une enveloppe de protéines . Pour se multiplier, ils détournent à leur profit les mécanismes vitaux de la cellule hôte. Le système immunitaire est capable de détruire certains virus (rhume) ou de limiter leur multiplication (herpès) mais d'autres échappent à sa vigilance (SIDA). Il existe quelques médicaments anti-viraux (par exemple l'acyclovir contre l'herpès) qui inhibent la multiplication des virus sans les éliminer complètement. Les vaccins , lorsqu'ils existent, constituent la meilleure protection. Dans le traitement de cancers ou de maladies génétiques comme la mucoviscidose, la thérapie génique utilise certains virus désactivés comme "vecteurs" pour transférer des gènes sains à une cellule cible.

Virus de la grippe

VIRUS DE LA GRIPPE

 

Le virus Nipah

Le virus Nipah est un nouveau virus responsible d'une zoonos « découvert » en 1999, qui provoque la maladie chez l'animal et chez l'homme, à la suite d'un contact avec des animaux infectieux. Il tire son nom de l'endroit où il a été identifié pour la première fois en Malaisie. Le virus Nipah est étroitement apparenté à un autre virus zoonosique découvert récemment (1994), appelé virus Hendra, du nom de la ville où il est apparu pour la première fois en Australie. Le virus Nipah et le virus Hendra appartiennent à la famille des Paramyxoviridae. Si les membres de ce groupe de virus ne sont à l'origine que de quelques flambées circonscrites, la capacité biologique de ces virus à infecter un large éventail d'hôtes et à provoquer une maladie entraînant une mortalité importante chez l'homme a fait de cette infection virale émergente une préoccupation de santé publique.

Hôte naturel

On pense actuellement que certaines espèces de chauves-souris frugivores sont les hôtes naturels des virus Nipah et Hendra. Leur distribution géographique couvre une zone englobant le nord, l'est et le sud-est de l'Australie, l'Indonésie, la Malaisie, les Philippines et certaines îles du Pacifique. Les chauves-souris semblent être sensibles à l'infection par ces virus, mais ne sont pas elles-mêmes malades. On ignore de quelle façon le virus est transmis de la chauve-souris aux animaux.

Transmission

Le mode de transmission d'un animal à l'autre et de l'animal à l'homme est mal connu, mais semble nécessiter un contact étroit avec des tissus ou des liquides organiques contaminés d'animaux infectés. Des anticorps anti-Nipah ont été détectés chez le porc et d'autres animaux domestiques et sauvages. Le rôle d'espèces autres que le porc dans la transmission de l'infection à d'autres animaux n'a pas encore été précisé.

Il est peu probable que la transmission du virus Nipah à l'homme s'opère facilement , même si les comptes rendus précédentes laissent à penser qu'il passe plus facilement de l'animal à l'homme que le virus Hendra. Malgré des contacts fréquents avec les chauves-souris frugivores, on n'observe aucune trace sérologique d'infection chez les personnes qui s'en occupent. Dans la flambée malaisienne survenue à Nipah, les porcs étaient apparemment à l'origine de l'infection de la plupart des cas rencontrés chez l'homme, mais on ne peut exclure d'autres sources, comme des chiens ou des chats infectés. On n'a signalé aucune transmission d'homme à homme du virus Nipah.

Caractéristiques cliniques

La période d'incubation est comprise entre 4 et 18 jours. Dans de nombreux cas, l'infection est bénigne ou invisible (infraclinique). Dans les cas symptomatiques, la maladie débute habituellement par un syndrome « de type grippal », avec forte fièvre et douleurs musculaires (myalgies). Elle peut évoluer vers une inflammation cérébrale (encéphalite) accompagnée d'une somnolence, d'une désorientation, de convulsions et d'un coma. Cinquante pour cent des cas cliniques déclarés sont mortels.

Traitement

Aucun traitement médicamenteux ne s'est jusqu'ici avéré efficace contre l'infection à virus Nipah. Le traitement est avant tout un traitement de soutien intensif. Il semble qu'un traitement précoce par la ribavirine, un antiviral, permette de réduire à la fois la durée et la gravité de cette maladie fébrile. Toutefois, on ne sait pas encore si ce traitement permet d'obtenir la guérison ou d'améliorer la survie.

de nouveaux virus sont a craindre pour le future.

certains ce guerrirons mais d'autres emergeront.

 

17:33 Écrit par CAST dans catastrophe naturelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : virus maladie |  Facebook |

02/12/2006

UN PEU DE COMEDIE

VIDEO DE MON BLOG IL EST FOU.

MAIS QUI NE L AI PAS EN FIN PAS COMME LUI HIHIHHI LOLOLOL

 


dj taré
envoyé par phycast

23:25 Écrit par CAST dans catastrophe naturelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : rire comic |  Facebook |

01/12/2006

VIDEO TSUNAMI


TSUNAMI A UNE FORCE TERRIBLE PEUT RETIRER L'OCEAN COMME LA VIE.
NOTRE MERE NATURE HELAS N'AS PAS DE MORALE QUE L HOMME OUI.
ENFIN J'ESPERE.

13/11/2006

 COULéE DE BOUE

Coulée de boue.

Les coulées de boue sont provoquées par des secousses diverses, parmi lesquelles les tremblements de terre, les opérations de dynamitage ou l’érosion du sol à la suite d'une exploitation forestière trop intensive combinée à de fortes pluies.

Lorsqu’un excédent d’eau se forme en haut d’une pente, une pression s’exerce sur la terre instable et les rochers le long de cette pente. Un effondrement se produit, saccageant tout sur son passage, car la terre et les débris peuvent être propulsés vers le bas à des vitesses atteignant jusqu’à 77km/h.

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Les personnes prises dans la coulée de boue sont enterrées sous des tonnes de boue et de débris. Les rochers et la végétation sont soulevés et entraînés, ravageant les habitations, les routes et les lignes électriques, laissant les survivants sans maison, ni eau et électricité. Les opérations de sauvetage sont souvent freinées par la destruction des routes et des voies ferrées et de nombreuses victimes meurent souvent de maladie ou de faim à la suite de cette catastrophe

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L’une des plus grandes catastrophes naturelles a été enregistrée en 1999 lorsqu’une coulée de boue à tué environ 35 000 personnes à La Guaira au Venezuela.

10/11/2006

LES VAGUES SCéLéRATE

 

     

                     

Les vagues monstrueuses existent bel et bien. Tous les jours sur la planète un navire fait naufrage, dans des conditions souvent mystérieuses. Lorsque des navires de grande taille, à l'état neuf, coulent, il faut trouver autre chose que les défaillances humaines et les erreurs techniques.

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Un peu d'histoire

Au XIX° siècle, le navigateur normand Dumont d'Urville relate avoir rencontré à bord de l'Astrolabe des vagues monstrueuses en explorant les côtes de la Nouvelle-Zélande et de la Nouvelle-Guinée (1828) ; à l'époque, il fut pris pour un plaisantin.

D'autres marins rescapés les avaient décrites bien avant lui, mais on pensait qu'elles étaient un mythe comme le fameux serpent de mer.

 

Vague.

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La vague scélérate, monstre des mers

Dans les quarantièmes rugissants, au sud du quarantième parallèle existe une zone où les tempêtes peuvent dresser des vagues gigantesques, de 30, voire 35 mètres, aptes à mettre au tapis les marins les plus expérimentés. Les observations satellites mesurent couramment dans la région des hauteurs de vagues moyennes de 16 à 18 mètres. Des navires peuvent être victime d'une vague de 35 à 36 mètres de haut. Car, au milieu de mers déjà très abruptes, peuvent se lever des vagues monstrueuses, deux ou trois fois plus hautes que les autres. On les appelle des vagues scélérates. Un phénomène rare, difficile à évaluer scientifiquement mais destructeur. Dumont d'Urville a été la risée de tous quand il a expliqué avoir rencontré de telles vagues dans les mers du Sud. Mais quand, à la fin de la Seconde Guerre, un porte-avions américain a vu ses deux ponts pliés par une vague, le problème a commencé à être pris au sérieux.

L'Ifremer, organisme français de recherches océanographiques, a déjà tenu un congrès sur le sujet. Car, en dépit des modèles informatiques et de multiples essais en bassin artificiel, la cause de ces vagues reste mystérieuse. Forme particulière des tsunamis, ces vagues géantes seraient-elles provoquées par les séismes? Impossible car, au large, les tsunamis sont à peine perceptibles, ils ne se dressent qu'à l'approche des côtes, quand les fonds remontent. Phénomène purement météorologique provoqué dans le chaos de grosses tempêtes? Pas nécessairement. Il faut de la houle, mais cela peut arriver par temps relativement calme. Ainsi, le 4 novembre, une vedette a sombré au large de la Californie, sans faire de victimes. Il y avait peu de vent et une petite houle de moins de 2 mètres quand une vague de plus de 4 mètres a surgi brusquement, balayant le navire de 16 mètres. Le 1er janvier 1995 au large de la Norvège, la plate-forme pétrolière Draupner a subi les assauts d'une vague de plus de 18 mètres, dans une mer où les vagues ne dépassaient pratiquement pas les 10 mètres  et dans une zone sans courants significatifs. Cette fois, cependant, c'était pendant une tempête modérée. En 1982, la plate-forme Ocean Ranger a disparu au large de Terre-Neuve avec 84 personnes à cause d'une vague scélérate qui a déferlé dans la salle de contrôle.

D'autres chercheurs mettent en cause le rôle des courants. C'est, par exemple, le cas au large de l'Afrique du Sud, où le courant des Aiguilles, qui descend de l'océan Indien, dresse une mer mal famée quand il rencontre la houle venue des quarantièmes rugissants.

 A l'Ifremer, on a constaté qu'un certain nombre de facteurs pouvaient jouer un rôle. Mais ils ne sont pas forcément tous présents en même temps. On peut citer pêle-mêle une mer plus cambrée que la normale, un vent plus fort que d'habitude par rapport à l'état de la mer et, peut-être, la fusion de deux tempêtes. Comme dans le cas de l'Andrea Gail, ce chalutier américain disparu corps et biens aux Etats-Unis en 1991 et immortalisé dans le film En pleine tempête, sorti à l'automne 2001. Une vague née de la fusion d'un ouragan tropical et d'une tempête descendue du Nord avait également brisé les vitres de la passerelle du paquebot Queen Elizabeth II situées à 27 mètres au-dessus de la ligne de flottaison.

Un paramètre semble récurrent : beaucoup de ces vagues scélérates ont été observées par 150 à 200 mètres de fond, quand le plancher océanique commence à remonter. C'est par exemple le cas dans le golfe de Gascogne, si redouté des marins. De plus, ces vagues ont souvent surgi au moment où le vent d'une tempête commence à faiblir. «C'est souvent en fin de coup de vent, quand le vent bascule du nord-ouest au sud-ouest, qu'on observe les plus grosses vagues dans les mers du Sud, explique la navigatrice Isabelle Autissier, victime d'un naufrage en 1994 au large de la Nouvelle-Zélande pendant la course Around Alone. Ce sont des vagues pyramidales.» Des monstres qui se forment par la rencontre de vagues venues de plusieurs directions. Le voilier de la navigatrice aurait heurté une vague de 35 mètres. «Pour Gerry [Rouf], c'est fort possible. Mais dans mon cas, franchement, je n'en sais rien, il faisait nuit et il est déjà difficile d'apprécier la hauteur d'une grosse vague en plein jour.».

Les vagues "classiques" sont créées par la friction du vent sur la surface de la mer. Elles se propagent ensuite pendant quatre à cinq jours avant de s'atténuer et de disparaître ou bien de rencontrer une côte. La répartition de l'énergie est assez uniforme sur la surface de la mer et dans le temps. Au contraire, les vagues scélérates concentrent énormément d'énergie.

Certaines vagues scélérates se produiraient dans des mers fortes où des vagues "jeunes", de plus en plus hautes se propageraient de plus en plus vite et rattraperaient celles que la tempête a déjà produites. Les vagues verraient leur hauteur s'additionner par conjugaison des phases et des amplitudes. Des théories récentes font appel à l'équation de Schrödinger pour expliquer l'apparition de semblables monstres. La théorie de la houle "classique", linéaire, a longtemps nier la possibilité d'existence de telles vagues. Des théories non linéaires en prévoient l'existence. L'analyse des océans par des satellites radar révèle que ces vagues fantastiques ne sont pas si rares que cela.

Les efforts produits par de telles vagues sur les tôles des coques sont estimé à 100 tonnes/m2 alors que les navires sont conçus pour "encaisser" 30 tonnes/m2 au grand maximum. Cela explique les spectaculaires trous sur certains navires ayant croisés une "scélérate".

Selon les rares témoins, les vagues scélérates ressemblent à un mur d'eau s'étendant à perte de vue.

vague_scelerate.jpg (24681 octets)photographie prise dans le Golfe de Gascogne dans les années 1940

Les vagues scélérates n'ont rien à voir avec les tsunamis. En japonais, « tsunami » signifie « grande vague dans le port », mais le terme a largement dépassé ce sens premier. Il désigne aujourd'hui les violents raz-de-marée qui déferlent sur les rivages détruisant tout sur leur passage. Les tsunamis peuvent avoir des origines très variées. S'ils sont souvent provoqués par des séismes localisés en mer ou par des glissements de terrain sous-marins comme celui de juillet dernier, il arrive aussi que leur origine soit à rechercher sur terre à proximité d'un volcan actif. Dans ce cas, c'est l'arrivée brutale en mer d'une quantité plus ou moins importante de produits volcaniques dévalant les pentes de l'édifice ou des avalanches de débris qui déplace la masse d'eau et provoque une onde de très grande énergie. C'est elle qui se propage ensuite à la surface de l'océan. Tous les tsunamis ne voyagent pas de la même manière. Tout dépend de la longueur d'onde qui les caractérise, en d'autres termes, de la distance qui sépare deux crêtes successives. Par exemple, les vagues déclenchées par des séismes sous-marins ont des longueurs d'onde de l'ordre de plusieurs centaines de kilomètres, toujours bien supérieures à la profondeur de l'océan dans lequel elles évoluent. Leur vitesse dépend donc uniquement de cette profondeur : les ondes ralentissent dès qu'il y a moins d'eau. En revanche, les tsunamis provoqués par des glissements de terrain ont, eux, des longueurs d'onde plus petites, de l'ordre de quelques kilomètres. Résultat, leur propagation est plus complexe car la vitesse des ondes dépend aussi de leur fréquence.
Au large des côtes, les tsunamis destructeurs d'origine tectonique ont en général une hauteur de quelques centimètres à plusieurs dizaines de centimètres - et ne sont jamais vus ou ressentis par les navires. Mais, lorsque le raz-de-marée atteint le littoral, la hauteur des vagues augmente rapidement. C'est l'inverse pour la vitesse. Par 5 000 mètres de fond, ces vagues se propagent à environ 800 km/h, à peu près la vitesse d'un avion. Elles peuvent traverser le Pacifique en moins d'une journée. En revanche, par 10 mètres de fond, la vitesse chute à moins de 40 km/h. Ainsi, à l'approche des côtes, la partie avant des vagues ralentit fortement, tandis que l'arrière continue à se propager à très vive allure. La longueur d'onde diminue donc fortement sur les côtes, et, comme l'énergie se conserve, la hauteur des vagues augmente. La géométrie de la côte et du littoral est ensuite déterminante. Les récifs, les baies, les embouchures de rivières, les reliefs sous-marins et les pentes de la plage sont autant de paramètres qui modifient le tsunami à l'approche de la côte. Dans les cas extrêmes, le niveau de l'eau a atteint plus de 15 mètres pour des vagues ayant parcouru des milliers de kilomètres et plus de 30 mètres pour celles nées à moins de cent kilomètres. Les zones inondées peuvent s'étendre à plus de 300 mètres à l'intérieur des terres, recouvrant de vastes terrains d'eau et de débris.

tsunami

Une vague se brisant sur la côte sauvage de l'île d'Yeu
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Une vague se brisant sur la côte sauvage de l'île d'Yeu
La grande vague de Kanagawa de Katsushika Hokusai
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La grande vague de Kanagawa de Katsushika Hokusai

Une vague est un mouvement oscillatoire de la surface d'un océan, d'une mer ou d'un lac. Les vagues sont générés par le vent et ont une amplitude crête-à-crête allant généralement d'une dizaine de centimètres à une dizaine de mètres. Des « vagues scélérates » allant jusqu'à trente mètre de hauteur sont exceptionnellement rencontrées au large. Les séismes de forte puissance créent également des vagues appelées tsunamis ou raz-de-marée.

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Propagation des vagues (Modèle d'Airy)

Les vagues sont en fait des ondes de gravité. Un modèle simple établi par Airy permet d'en obtenir quelques caractéristiques.

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Relation de dispersion
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Le mouvement de tout fluide parfait, ce qui est une bonne approximation pour l'air et l'eau, est régi par les équations de Navier-Stokes. Pour un fluide incompressible et un écoulement irrotationnel (ce qui est le cas de tout mouvement causé par des forces de pression), ces equations se simplifient pour devenir l'équation de Laplace. Les solutions ondulatoires et de faible amplitude obéissent à une relation de dispersion

{omega}^2 =g k cdot 	anh (k H)

avec ω = 2π / T la pulsation de l'onde, T la période de la houle , g l'intensité de la pesanteur, k = 2π / L le nombre d'onde, L la longueur d'onde de la houle et H la profondeur de l'eau. Cette relation permet d'aboutir à une expression simplifiée de la célérité de propagation de l'onde :

c=frac{{omega}}{k} = sqrt{frac{g}{k}	anh(kH)}

Comme on a brutalement simplifié les équations de départ pour établir cette relation, elle n'est valable que pour des vagues de faible amplitude par rapport à la profondeur de l'eau et de cambrure ka faible (ou a est l'amplitude des vagues). Ce dernier critère correspond à des vagues pas trop "pentues".

On peut néanmoins tirer de cette relation quelques propriétés intéressantes, notamment qu'à profondeur importante la vitesse des vagues ne dépend plus de la profondeur puique la tangente hyperbolique tend vers 1. De façon plus qualitative, on peut comprendre le comportement des vagues à l'approche du littoral. Ainsi , à nombre d'onde constant, quand la profondeur diminue, la vitesse des vagues c décroît. La vitesse de groupe Cg, vitesse du transport d'energie décroit elle aussi. Pour que l' énergie du système soit conservée alors qu'elle est transportée à une vitesse plus faible il faut que la densité d'énergie par mètre carré augmente. Or cette densité d'energie, est, en joules par mètres carrés, égale à ρga2. La hauteur des vagues 2a doit donc augmenter et elles finissent par déferler.

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Vagues_Sc_l_rates

09/11/2006

LE SEISME

 

                        

Les séismes

world-quakes

Un séisme est un ébranlement brutal plus ou moins violent de la croute terrestre. En quelques secondes, des villes et des villages peuvent être détruits, ensevelissant sous leurs ruines des milliers de victimes.

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Les séismes ont leur origine en profondeur en un point appelé foyer ou hypocentre. Celui-ci peut être superficiel ( à moins de 100 km de profondeur ), intermédiaire ( entre 100 et 300 km ), ou profond ( jusqu’à 700 km ).
Les séismes se déclenchent lors d’une rupture brutale des roches en profondeur suite à des contraintes accumulées par des déplacements tectoniques ou par des montées magmatiques.
Du foyer partent des ondes qui se propagent dans toutes les directions du globe terrestre, font vibrer les roches et sont donc à l’origine des dégâts observés.

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Les ondes émises par un séisme sont de 3 types :

- des vibrations longitudinales, en compression, les ondes P, plus rapides, leur vitesse de propagation atteignant 3,5 à 14 km/s suivant la nature des roches et la profondeur de propagation.
- des ondes transversales
, ou ondes S, en cisaillement perpendiculaire à la direction de propagation, moins rapides que les ondes P.
- des ondes superficielles, ou ondes L, qui sont plus lentes encore que les ondes S.

Les séismes sont classés en fonction de leur intensité suivant deux échelles :

- la 1° est fondée sur l’importance des dégâts causés : c’est l’échelle de Mercalli ( ou échelle M.S.K ) qui comporte 12 degrés exprimés en chiffres romains de I à XII.

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seismesX

Intensité de l'échelle de Mercalli

Effets ressentis

I

Aucun mouvement n'est perçu.

II

Quelques personnes peuvent sentir un mouvement si elles sont au repos et/ou dans les étages élevés de grands immeubles.

III

A l'intérieur de bâtisses, beaucoup de gens sentent un léger mouvement. Les objets suspendus bougent. En revanche, à l'extérieur, rien est ressenti.

IV

A l'intérieur, la plupart des gens ressentent un mouvement. Les objets suspendus bougent, mais aussi les fenêtres, plats, assiettes, loquets de porte.

V

La plupart des gens ressentent le mouvement. Les personnes sommeillant sont réveillées. Les portes claquent, la vaisselle se casse, les tableaux bougent, les petits objets se déplacent, les arbres oscillent, les liquides peuvent déborder de récipients ouverts.

VI

Tout le monde sent le tremblement de terre. Les gens ont la marche troublée, les objets, tableaux, tombent, le plâtre des murs peut se fendre, les arbres et les buissons sont secoués. Des dommages légers peuvent se produire dans des bâtiments mal construits, mais aucun dommage structural.

VII

Les gens ont du mal à tenir debout. Les conducteurs sentent leur voiture secouée. Quelques meubles peuvent se briser. Des briques peuvent tomber des immeubles. Les dommages sont modérés dans les bâtiments bien construits, mais peuvent être considérable dans les autres.

VIII

Les chauffeurs ont du mal à conduire. Les maisons avec de faibles fondations bougent. De grandes structures telles que des cheminées ou des immeubles, peuvent se tordent et se briser. Les bâtiments bien construits subissent de légers dommages, contrairement aux autres qui en subissent de sévères. Les branches des arbres se cassent. Les collines peuvent se fissurer si la terre est humide. Le niveau de l'eau dans les puits peut changer.

IX

Tous les immeubles subissent de gros dommages. Les maisons sans fondations se déplacent. Quelques conduits souterrains se brisent. La terre se fissure.

X

La plupart des bâtiments et leurs fondations sont détruits. Il en est de même pour quelques ponts. Des barrages sont sérieusement endommagés. Des éboulements se produisent. L'eau est détournée de son lit. De larges fissurent apparaissent sur le sol. Les rails de chemin de fer se courbent.

XI

La plupart des constructions s'effondrent. Des pont sont détruits. Les conduits souterrains sont détruits.

XII

Presque tout est détruit. Le sol bouge en ondulant. De grands pans de roches peuvent se déplacer.

S3

S1

 

S6Partant de l’observation des dégâts causés, il est possible de tracer sur une carte des lignes appelées courbes isoséistes reliant les points ayant subi le même degré de destruction.

- La 2° exprime la magnitude du séisme, c’est à dire la quantité d’énergie libérée par le séisme : c’est l’
échelle de Richter.

Magnitude sur
l'échelle de Richter

Effets du tremblement de terre

Moins de 3,5Le séisme est non ressenti, mais enregistré par les sismographes.
De 3,5 à 5,4Il est souvent ressenti, mais sans dommage.
De 5,4 à 6Légers dommages aux bâtiments bien construits, mais peut causer des dommages majeurs à d'autres bâtisses.
De 6,1 à 6,9Peut être destructeur dans une zone de 100 km à la ronde.
De 7 à 7,9Tremblement de terre majeur. Il peut causer de sérieux dommages sur une large surface.
Au dessus de 8

C'est un très grand séisme pouvant causer de très grands dommages dans des zones de plusieurs centaines de kilomètres

 

S4

S5

Les séismes sont particulièrement fréquents dans certaines zones de la surface terrestre.

Ils se produisent surtout le long de l’axe des dorsales océaniques, dans les chaînes de montagnes et au niveau des fosses océaniques.


Les séismes sont particulièrement fréquents dans certaines zones de la surface terrestre.

Ils se produisent surtout le long de l’axe des dorsales océaniques, dans les chaînes de montagnes et au niveau des fosses océaniques.