05/12/2011

notre eau devient rare

L’eau, future ressource rare ?

Depuis le début du XXe siècle, la consommation d’eau douce a été multipliée par sept sur la planète ;

  • Au cours des trente dernières années, les quantités d’eau disponibles sont passées d’une moyenne de 12 900 m3 à 6800 m3 par habitant et par an,
  • La consommation d’eau sur la planète atteint 4 milliards de m3 ce qui supérieur aux capacités de renouvellement des réserves. Au rythme de croissance actuel, cette consommation atteindrait 4,7 milliards de m3 par an d’ici 2020.
  • L’eau non potable est la 1ère cause de mortalité dans le monde, et tue 10 fois plus que les guerres,
  • L’agriculture est avide d’eau, prélevant à elle seule environ 70% de l’eau douce de la planète. De leur côté, les industriels consomment 20% de l’eau douce de la planète et nous, les particuliers, 10%.

eau et agricultureAu global, les réserves d’eau par habitant et par an sont de 6.600 m3 en 2010, et les prévisions indiquent qu’en 2025 elles seront de 4.800 m3 .

  • Inquiétant car elles étaient de 15.000 m3/an/hab en 1995. Le risque de pénurie existe quand ces réserves atteignent 1.700 m3/an/hab.

La croissance de la population mondiale augmente les besoins en eau de 64 milliards de mètres cubes chaque année, soit plus de 2 millions de litres chaque seconde… en plus !

Entre 1991 et 2000, les sécheresses ont entraîné la mort de plus de 280 000 personnes; elles représentent 11% de l’ensemble des catastrophes naturelles liées à l’eau. (L’eau : les techniques d’irrigation en action)

*

ressources naturelles

Avec l’explosion démographique et l’émergence de nouveaux géants économiques, l’impact de l’humanité sur l’environnement augmente régulièrement. A tel point qu’on entrevoit l’épuisement de certaines ressources naturelles.

 

Lesquelles ? Quand ? Petite visite des ressources  de notre bonne vieille planète.

 

7 milliards d’habitants consomment la planète

 

La démographie est implacable : plus nous sommes, plus la pression que nous mettons sur nos ressources naturelles augmente.

 

  • Planetoscope : regardez le compteur ! Nous allons franchir le cap des 7 milliards d’habitants … très bientôt, car chaque jour, 200 000 nouveaux humains s’ajoutent à la population mondiale (naissances – décès).

 

Population 7 milliards d'habitantsOn prévoit 9 milliards d’habitants d’ici 2050 et déjà, en 2008, le rapport Planète vivante WWF indiquait que l’empreinte écologique de l’humanité sur la planète a plus que doublé au cours des 45 dernières années en raison de la croissance démographique et de la hausse de la consommation individuelle.

 

Des ressources naturelles en voie de disparition annoncée

 

Quelles ressources sont menacées par la pression humaine ?

 

L’extension des zones d’habitation, l’artificialisation rapide des sols et des surfaces agricoles due à l’urbanisation menace tout d’abord la biodiversité, c’est à dire les ressources végétales (déforestation) et les espèces animales (disparition d’espèces).

 

Les sols

 

35 Millions de km2, soit le 1/4 des terres émergées sont soumis à un phénomène de dégradation. Lors de la dernière mesure, en 1991, ce taux n’était que de 15%.

 

On estime qu’un tiers environ de la superficie des terres émergées du globe, soit environ 4 milliards d’hectares sont menacés de désertification dont 600 millions d’hectares sont en voie de désertification dans le monde.desertification%20mappemonde.jpg

 

  • Près de 5 milliards d’hectares de terres sont fortement dégradés, ce qui correspond à 70% des zones sèches de la Terre… (UNESCO)
  • Au total, en environ 20 ans, c’est l’équivalent de la surface agricole des États-Unis qui aurait été perdu selon le magazine Géo. (HS Le monde des déserts)

 

desertificationDésertification : près de 27 000 km2 perdus chaque année… du fait d’une mauvaise gestion des sols

 

24 milliards de tonnes de sols fertiles disparaissent chaque année.

 

41% des terres de la planète sont constitués de zones arides ou semi-arides

 

Les végétaux

 

deforestation

 

L’humanité n’a jamais autant mis à contribution la nature : quand 1 tonne de végétaux pousse, l’homme en utilise 250 kg.

 

Un niveau record.Le pire taux de « prélèvement végétal » se passe en Inde (96,6 %), en Chine (89,7 %) et Europe occidentale (86,1 %)

 

La production alimentaire

 

production alimentaireOn semble atteindre un pic de production alimentaire dans le monde.Selon la FAO, pour pouvoir accroître la production agricole mondiale de 70%, pour nourrir tout le monde d’ici 2050, il faudra augmenter les surfaces de terres arables de plus de 100 millions d’hectares.

 

L’abattage des animaux pour fournir de la viande représente plus de 1090 animaux par seconde soit 60 milliards d’animaux tués chaque année représentant 280 millions de tonnes (vs. 44 millons en 1950) selon la FAO.

 

*

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

faim dans le monde

 

hConception et création Yvan Marzin yvan.marzin@free.fr que nous remercions vivement pour son excellent travail bénévole.

TOUT EN BAS! Ascenseur expressUne personne meurt de faim dans le monde toutes les quatre secondes

Autre article du 17 octobre 2003 : La faim demeure la principale cause de mortalité dans le monde

 

16 septembre 2002 :

815 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde. Ce chiffre diminue en moyenne de 6 millions par an. Mais il faudrait que cette baisse passe à 28 millions pour réduire de moitié le nombre de personnes mal nourries d'ici à 2015, objectif fixé par l'Onu.

30 pays d'Afrique subsaharienne souffrent de sous-alimentation, soit plus de la moitié des 50 pays recensés par l'Organisation des Nations unies pour  l'alimentation et l'agriculture (FAO). La Somalie détient le triste record de  malnutrition de la planète: 75% de sa population en souffre.

24.000 personnes meurent de faim chaque jour dans le monde, soit une toutes  les quatre secondes.

3 600 calories avalées en moyenne quotidiennement par un Américain: 67% de  plus qu'un Africain !

350 milliards d'euros, c'est la somme que les pays de l'OCDE (les nations les  plus riches) consacrent chaque année aux subventions agricoles. Dans le même  temps, ils versent 8 milliards d'euros pour soutenir l'agriculture des pays en développement.

Quatre multinationales se partagent 90% du commerce mondial des céréales.

http://www.liberation.fr/

Sommaire de la page

La faim demeure la principale cause de mortalité dans le monde

Oct 17, 2003 -

Le Programme alimentaire mondial (PAM) a souligné jeudi 16 octobre, dans un
message à l'occasion de la Journée mondiale de l'alimentation, organisée
jeudi 16 octobre, que "malgré les généreuses donations de la communauté
internationale, des millions de personnes souffrent encore de la faim", Pour
l'agence des Nations unies basée à Rome, "le PAM est confronté à la plus
importante demande d'aide alimentaire en quarante ans".

"Cette année, le PAM a besoin de plus de 4,3 milliards de dollars pour aider
à nourrir 110 millions de personnes, mais il lui manque encore 600 millions
de dollars", a déploré l'agence onusienne. "Parmi les populations qui
souffrent de la faim, il y a des centaines de milliers de Libériens que les
organisations internationales sont toujours dans l'impossibilité de
secourir", a précisé le PAM.

"300 000 autres souffrent des conséquences de la sécheresse en Erythrée et
en Ouganda, la rébellion dans le district de Teso empêche l'acheminement de
l'aide alimentaire destinée à 292 000 personnes déplacées", a ajouté
l'agence. Le PAM alerte également sur les difficultés alimentaires en Corée
du Nord et en Haïti.

"Il est inacceptable que la faim et la malnutrition soient encore
aujourd'hui la principale cause de la mortalité dans le monde", a dénoncé le
directeur du PAM, l'Américain James Morris. "Des millions de gens comptent
sur nous pour leur repas quotidien et nous devons parler d'une voix forte
pour alerter sur cette situation", a-t-il insisté.

Plus de 800 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde et les
chefs d'État et de gouvernement se sont engagés à plusieurs reprises à tout
mettre en ¦uvre pour réduire le nombre de moitié d'ici à 2015, a rappelé le
PAM.


 

nature

 

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Comment va la T

 


Le saviez-vous? A travers toute l'Afrique subsaharienne, l'espérance de vie est aujourd'hui de 47 ans sans le SIDA, elle aurait été de 62 ans.

   
   
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28/12/2006

FIN SADAM HUSSEIN

L'ordre d'exécution de Saddam
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Hussein publié par la cour


Le Haut tribunal pénal irakien a publié ce jeudi l'arrêt rejetant l'appel de l'ancien président irakien Saddam Hussein et ordonnant sa condamnation à mort pour "crime contre l'humanité".

Condamnation approuvée
"La cour approuve la condamnation pour crime contre l'humanité et la peine, prononcée contre les condamnés Saddam Hussein, Barzan al-Tikriti, Awad al-Bandar, de pendaison jusqu'à ce que mort s'ensuive (...)", indique le document. Le jugement, long de 17 pages, est signé du président du Haut tribunal pénal, le juge Arif Abdul Razzak Shaheen. Sa publication constitue la première étape d'une procédure qui doit aboutir à la pendaison de l'ancien dictateur. Le document doit ensuite être transmis à la présidence pour être paraphé par le président irakien Jalal Talabani, ou à défaut par l'un de ses vice-présidents.

30 jours
Saddam Hussein a été condamné à mort le 5 novembre par le Haut tribunal pénal irakien pour l'exécution de 148 villageois chiites de Doujail (60 km au nord de Bagdad), dans les années 1980, en représailles à un attentat contre le convoi présidentiel. Son demi-frère Barzan al-Tikriti, ancien chef des services de renseignement, et l'ancien président du tribunal révolutionnaire Awad al-Bandar, ont également été condamnés à la peine capitale. La cour d'appel du Haut tribunal a ratifié mardi cette sentence et prévenu que Saddam Hussein et ses coaccusés seraient exécutés par pendaison sous 30 jours et "à n'importe quel moment à partir de mercredi".
imagesCA2G971P


Les crimes ne doivent pas rester impunis
Dans son jugement, la cour répond en détail à toutes les objections soulevées par la défense des accusés. "Les actes attribués aux condamnés dans le procès de Dujail sont des crimes nationaux et internationaux qui ont été commis en violation des lois irakiennes et internationales", ont estimé les neufs juges. "Les crimes commis par les trois condamnés menacent la paix, la sécurité et le bien commun du monde entier, suscitent l'angoisse au sein de la communauté internationale. Ils ne doivent pas rester impunis", poursuit le jugement. "Ceux qui ont commis ces crimes doivent être tenus pour responsables et subir les conséquences de leurs actes (...). Il est du devoir de l'Etat d'appliquer son autorité contre les condamnés", conclut le texte.

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25/12/2006

VIDEO GUERRE FALLUJA

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20/12/2006

CHIENS ET CHATS D'ASIE (attention images dur)

attention images dur ne pas montrer ou enfants.
 
chaienchat
Jamais plus ...
La situation et la condition des animaux en Asie est vraiment misérables pour les animaux: chats, chiens et tous les autres animaux, d'une part à cause de la culture et de certaines croyances et principalement à cause des mentalités. La viande de chien est principalement destinée à la classe moyenne ou aisée: une cuisse de chien se vendant 50.00$ dollars canadiens dans certains pays d'Asie.

Plusieurs animaux peuvent souffrir au nom de la croyance, car on croit que plus l'animal souffre et plus l'animal meurt lentement, meilleure sera la viande. Citons ici quelques méthodes de mise à mort: La strangulation: On attache une corde autour du cou de l'animal et on tire lentement sur cette corde pour l'étrangler très lentement. Pendant ce processus, à l'aide d'un couteau, on découpe des morceaux de chair sur l'animal et parfois l'animal est toujours vivant.

Voici une autre méthode utilisée autant pour les chiens que pour les chats: L'ébouillantage: On prend un chiot et/ou chaton et on l'attache tout près d'une grosse marmite d'eau bouillante. (Les autres animaux, témoins du massacre horrible de leurs congénères, attendent leur tour, pattes liées près de la marmite. ) Comme des homards, les animaux sont lancés vivants dans la marmite, ( Vivant ) sauf que l'eau est maintenue à une température qui fait en sorte que l'animal ne meure pas sur le coup! Rappellez-vous que selon les croyances, il ne faut pas que la mort de l'animal soit rapide! Imaginez ces pauvres bêtes, aveuglées, se débattant pour lutter contre la mort qui ne viendra les soulager qu'après de longues heures d'effroyables souffrances!

Ces animaux ne connaissent ni l'affection ni la liberté. Ils sont entassés dans des cages tellement petites que plusieurs suffoquent. Seule la mort les délivre de leur enfer! D'autres mises à mort consistent à placer les chiens dans une cage ronde faite de fil barbelé. À l'aide d'un bâton, au bout duquel une corde est fixée, ( Noeud Coulant ), on attrappe la tête de l'animal et on le sort de la cage sans ménagement. Une fois sorti de cette cage, l'animal est battu violemment avec un bâton muni d'un pic à son extrémité. Pendant plusieurs minutes, on assénera ainsi quantité de coups sur le corps de l'animal puis un autre coup lui sera donné sur la tête, juste assez fort pour le rendre semi-inconscient. Parfois encore vivant et conscient, l'animal sera ensuite dépecé.

Nous pourrions vous expliquer plusieurs autres méthodes de mise à mort, mais nous préférons vous les montrer en images. . Nous faisons ici une mise en garde contre ces photos horribles ( les coeurs sensibles s'abstenir ) qui ne sont, bien malheureusement, que la triste réalité du calvaire que vivent les animaux. Chaque pays et chaque ville en Asie a ses propres méthodes de mises à mort.

Un expérience vécue par un touriste à Hanoï

"Cinq heures du matin dans la vieille ville d'Hanoï. J'attends dans la nuit et le froid dans une petite rue. D'autres hommes attendent aussi, accroupis devant leurs cuvettes, un lasso, un gourdin, un couteau, des crochets.





Six heures moins le quart, un cyclo-pousse dépose un grand panier d'osier rempli de chiens entassés, plaintifs, vomissant.

Je m'approche alors, décidé, et me lance dans un grand monologue destiné à me décrisper, souriant, l'air étonné, un rien évasif, et déclenche mon premier flash. J'essaie de ne pas trembler. Les premières admonestations surviennent. Je m'y attendais. Il s'ensuit une valse durant laquelle je feins d'ignorer ceux qui m'entourent, cherchant l'ouverture pour cadrer le mieux possible la scène.





La tête du premier chien est extirpée du panier avec le noeud coulant. On lui fouille les côtes à travers le panier, soit pour mieux le soumettre, soit pour lui faire monter l'adrénaline, ce qui serait meilleur pour la viande, puis on le matraque sans grande précision avant de le sortir et de l'égorger sur le bord du trottoir et de recueillir le sang dans une bassine pour le boudin.

Parfois, je fais semblant de céder aux pressions puis reprends mes clichés. Au final, six chiens sont alignés dans la rue. Le ton monte, mais moi aussi je discute, j'argumente, toujours avec le sourire. De guerre lasse, on m'oublie. Les chiens sont jetés dans de l'eau chaude, puis leurs fourrures enlevées à la main. Ils sont ensuite braisés dans un feu de paille, équarris et découpés.

Le jour s'est levé. J'ai la tête vide, aucune pensée n'arrive à se frayer un chemin. C'est comme une méditation blanche et lunaire. J'ai du mal à réaliser ce que j'ai fait. Je vais au bord du lac et retrouve un peu de chaleur en prenant des clichés d'un vieux qui fait son taï chi matinal.









Deux heures plus tard, je repasse dans la rue qui a retrouvé son aspect journalier, foisonnante de vie, bruissante des rumeurs, des motos, des cyclo-pousses, des femmes qui transportent leurs marchandises sur des balanciers posés à même leurs épaules. Le vieux quartier d'Hanoï est une ville paysanne et artisanale.

On y trouve peu de voitures, c'est encore une gravure du début du siècle. Je passe devant le restaurant de rue où les premiers clients, attablés, assis sur des tabourets, dégustent leurs rôtis de chiens. Rien à faire, rien à dire..."

Photos: Fondation Brigitte Bardot

Terre de toutes les cruautés.


Chiens battus à mort pour attendrir leur viande

La Chine, la Corée, le Vietnam, les Philippines sont parmi les pays où la consommation de viande canine demeure très répandue. Bien sûr, la place de l'animal domestique en Occident pourrait fausser notre jugement, pourtant, il ne s'agit pas que d'une simple différence culturelle mais bien d'actes volontairement cruels justifiés par une prétendue qualité gustative de la viande ne pouvant être obtenue que par la souffrance extrême de l'animal. Les marchés sont le théâtre de scènes insoutenables où les chiens, les chiots, les chats, les chatons, sont battus à mort pour attendrir leur viande. Ils sont brûlés vifs, pendus aux étals, dépecés les uns après les autres sous le regard effrayé de leurs congénères, entassés tout autour, dans de toutes petites cages, sentant qu'ils seront les prochaines victimes de cette effroyable boucherie.



Photo: Bulletin Fondation BB
Des chiots attendent leur tour pour être cuisinés. Dodus comme des poulets et des canards,
les chiots sont très appréciés pour la tendresse de leur viande.



Photo: Bulletin Fondation BB
Transportés vers le lieu d'abattage dans de simples paniers en grillage, des chiens de toutes races, y compris des Saint-Bernard, arrivés sur ce sinistre marché par une filière suisse !


Toujours vivant

Photo: Bulletin Fondation BB


 

Voici des marchands qui vendent de la viande canine. Il font l'abattage sur place a la vue de tous. Ce sont des pratiques courantes, car certains asiatiques sont friands de la viande de chien, mais ce qui attirera surement votre attention sur cette horrible photo, est que l'on voit un chiot à qui on a enlevé la fourrure ( pelé ) et que ce chiot, assis sur ses 4 misérables petites pattes, gémissant et implorant la vie jusqu'à son dernier souffle est toujours vivant ! Ce petit chiot réduit à un "tas de viande vivant" sera cuisiné. Bien souvent, en Asie on jette des animaux encore vivants dans de grosses marmites d'eau bouillante. On enlève aussi la peau des animaux sans aucun étourdissement préalable, car, selon les croyances ....plus l'animal souffre, plus l'animal est battu et plus son taux d'adrénaline est élevé ce qui rend, toujours selon les croyances, sa viande meilleure.

Cette photo est certainement l'une des pires que avons pu voir, depuis la création de ce site!



Jeté vivant dans le feu, sous le regard effrayé de ses semblables.



Voici une autre méthode d'abattage: Noyé pour être cuisiné et servir aussi pour le commerce de la fourrure de chiens et de chats en Asie:




coredusud

Ces chiens tremblotants attendent leurs tours, des bêtes s'agitent, gémissent, jappent à fendre l'âme, supplient du regard, passent pattes et museaux entre les bareaux et manifeste, par tout les moyens à leur portée, leur besoin d'affection et leur désir d'être libérées. On a le «motton» dans la gorge devant un tel spectacle. Dès leurs venues au monde ces chiens ont été maltraités, battus. Beaucoup d'entre eux n'ont pas survécu dans ces petites cages par manque d'exercice, blessure, manque d'eau et déshydratation, ainsi que plusieurs maladies. Beaucoup aussi sont morts par suffocation, heureusement dans un sens, car, la boucherie qui les attendent ne sera guère mieux comme mort.








Décapité vivant


18:21 Écrit par CAST dans catastrophe humaines | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : cruaute, animaux |  Facebook |

13/12/2006

MASSACRES DES PHOQUES

Le phoque de Ross

Il y a des années, les bébés phoques étaient tués par les chasseurs. Mais maintenant ils sont protégés : Il y a des hommes qui ont fait une campagne pour arrêter les massacres et le trafic de fourrure blanche. Les phoques et les otaries sont des mammifères amphibiens. La différence c'est que les otaries se déplacent à 4 pattes alors que les phoques, qui sont plus souvent dans l’ eau, se servent de leurs nageoires postérieures pour nager et ramper.

 

Phoques

Photo reproduite avec l'accord du

Britsh Antarctic Survey

 

Nom commun : le phoque de Ross
Nom latin : Ommatophocka rossi
Habitat : glace flottante de l’Antarctique
Nourriture : poissons, krill
Taille : 1m80 à 2m30
Poids : 200 kg
Ordre : Pinnipède
Famille : monachinés
Longévité : environ 30 ans
Reproduction : fin février à mars. La période des amours des phoques ne dure que de 4 à 8 semaines par an . Ils attendent d’avoir 7 ans pour s’accoupler
Nombre de petit : 1
Le froid est le gros problème des bébés phoques, car ils sortent du corps de la mère où il fait 30° pour se retrouver sur la banquise où il fait de -15° à -30°.
Nom du petit : blanchon
Caractéristiques :C’est le plus petit et le plus rare des phoques de l’Antarctique. Il est gris foncé et son ventre est plus clair. Il a des dents très pointues. Le phoque de ross bouge beaucoup. Il chasse très souvent. Sa nourriture se réduit beaucoup lors des migrations du printemps et à l’automne pendant la mue.


La chasse aux bébés phoques : info ou intox ?

Illustrations de Harpseals

bebe_phoque

Un combat inégal aux prises illégales

Depuis 1980 environ, le gouvernement d'Ottawa accorde aux pêcheurs canadiens environ 325000 prises annuelles sur des phoques âgés d'au moins 12 jours, donc comprenant des bébés phoques. La saison de pêche est ouverte durant 7 mois, du 15 novembre au 15 mai et fait vivre de 12 à 15000 familles canadiennes. La chasse trouve son paroxysme fin mars le long du littoral des Iles-de-la-Madeleine et de l'Ile-du-Prince-Edouard, et en avril au large de Terre-Neuve (Newfoundland). Les médias ne manquent jamais cette occasion pour violemment critiquer cette chasse et dénoncer cette barbarie en manchette de leux journaux, écrits, télévisés ou sur le web.

Cette chasse aux bébés phoques à grande échelle fait depuis des années l'objet de violentes protestations de la part de la communauté internationale qui ne supporte pas cette chasse sanguinaire et injustifiée qui se fait de manière très violente, à coups de gourdins et d'hakapiks, une sorte de "pic à glace".

Six espèces de phoques sont concernés par ce massacre : le phoque du Groenland, le phoque à capuchon, le phoque gris, le phoque annelé, le phoque barbu et le phoque commun dont la population globale dépasse 6 millions d'individus.

Non seulement les phoques perdent leurs territoires de reproduction en raison du réchauffement climatique (la banquise disparaît et les bébés phoques se noient) mais la chasse cruelle organisée par le Canada réduit chaque année leur population de quelques pourcents. Discutons deux minutes de cette chasse car elle émeut le public et les autorités Européennes à juste titre.

Après l'embargo plus ou moins réussi sur la fourrure blanche des bébés phoques dont la chasse cruelle révolta le public, les chasseurs se sont rabattus sur la fourrure argentée des phoques qui plaît beaucoup aux Russes et aux Chinois mais que les Occidentaux - mis à part quelques Canadiens - refusent d'acheter. Les Canadiens osent appeller cette activité, le "développement durable" - le terme est à la mode - sous prétexte qu'il régulerait les stocks de morue et représenterait un "apport socio-économique", dixit le Ministère Pêche et Océan du Canada.

Evidemment, le point essentiel est que ce massacre légalisé rapporte beaucoup d'argent : 58$ Canadien par peau et en hausse de 18% par rapport à l'an passé, soit un chiffre d'affaire de près 19 millions de dollars canadien chaque année !

Le contrôle, si l'on peut dire, s'établit par garde-côte interposé et à bonne distance sans trop s'occuper des détails pour ne pas envenimer une situation passablement houleuse entre chasseurs et défenseurs des animaux.

Bien qu'il y ait des quotas, 975000 prises réparties sur 3 ans jusqu'en 2003, on constate en pratique qu'ils ne sont pas respectés et généralement dépassés de 10% : le Canada tue sanguinairement 30000 bébés phoques chaque année en violation avec leurs propres lois !

Mais ce n'est pas terminé. En novembre 2005, de nouvelles propositions ont été débattues. A l'avenir, les pêcheurs-chasseurs espèrent porter les quotas entre 1.25  et 1.75 millions de prises sur 5 ans... soit une augmentation pratiquement du simple au double ! Sale temps pour les phoques. Ca c'est la réalité.

Contrairement à ce que disent les chasseurs, certains bébés phoques agonisent. C'est révoltant et cela doit cesser ! Document AP Photo/IFAW.

Dire que l'on massacre les bébés phoques d'une manière sauvage, n'est donc pas de l'intox mais de l'info. Ce massacre légalisé est bassement fondé sur le gain immédiat que peut rapporter cette ressource; le lucre, le plus grand maux de la terre.

Voyons à présent quels arguments nous pouvons opposer au Gouvernement canadien et aux chasseurs de phoques. Ce ne sera pas bien difficile.

Arguments opposés à la chasse au phoque

Le fait que la chasse au phoque nourrit pendant 7 mois quelques 15000 familles de pêcheurs (en hausse) est un fait économique certain dont il faut tenir compte, mais le Gouvernement devrait également dire que les revenus de cette chasse contribuent à moins de 1 % de l’économie de la province de Terre-Neuve. Cette chasse ne représente donc qu'un très maigre revenu complémentaire qui ressemble plus à une opportunité financière, un passe-temps morbide, qu'à un réel besoin.

Le Gouvernement oublie également de préciser que si les prises doivent êtres âgées de plus de 12 jours, sous-entendant qu'il doit y avoir des adultes, en pratique la chasse trouve son paroxysme fin mars-début avril, à une époque où tous les jeunes phoques sont encore bébés. Les prises comprennent donc pour l'essentiel des jeunes de moins 3 mois et la moitié sont des bébés de moins d'un mois; leur fourrure est plus belle, plus souple et se vend plus cher.

Mais pire que cela, les phoques sont censés être tués d'un seul coup d'hakapik. Sur le terrain, certains agonissent durant des heures et se traînent sur la neige vers un abri inexistant et 40% des poques sont écorchés vifs ! Les chasseurs n'ont soi-disant pas le temps de s'apitoyer sur leur métier mais ils prennent 7 mois pour exécuter scrupuleusement leur sale contrat !

Suite au tollé général que provoqua le massacre sanguinaire des bébé phoques à fourrure blanche, le Canada ne massacre plus (officiellement) les bébés de cette espèce depuis 1983. En revanche il massacre un plus grand nombre de bébés phoques gris à fourrure argentée ! Ils en massacrent en fait plus aujourd'hui qu'ils n'en ont tué depuis des centaines d'années à coup de gourdin et d'hakapiks !

Cette chasse n'a rien à voir non plus avec un soi-disant développement durable qu'évoquent les autorités. On a pas dû lire les mêmes articles car aucun chercheur ne voit en quoi cette chasse contribuerait aux besoins des populations et préserverait la nature pour les générations futures... Nous pouvons nous nourrir de bien des façons et de manière bien plus civilisée et personne ne dépend de la survie des troupeaux de phoques !

Bien sûr, les Inuits chassent le phoque et le font très bien depuis des générations. Cela n'a jamais offusqué personne et tout le monde leur laisse cette liberté. Mais le pratiquer avec la violence que l'on sait par des pêcheurs canadiens et à une telle échelle du chef d'une nation dite civilisée, là on se trompe de combat et cela ne fait plus plaisir à personne; la viande à un goût amer et la fourrure pique aux entournures.

A lire : Sauver les bébés phoques

Les campagnes de l'IFAW

A gauche, un chasseur canadien tuant de nos jours un phoque à coup d'hakapik, une sorte de "pic à glace". La longueur de la lame doit provoquer une mort instantanée si le coup est porté au bon endroit. A droite, la chasse au phoque est pratiquée depuis toujours par les Inuits. La méthode était également violente : gourdin et harpon étaient leurs armes. Mais ce n'était pas une chasse organisée pour l'appât du gain. Il s'agissait d'une question de survie. En faire une chasse à longueur d'années alors que la communauté internationale crie au massacre et ne veut pas de la nourriture ou de la fourrure de ces animaux, cela s'appelle un assassinat diront les membres de la SPA. Protéger les phoques ce n'est pas faire preuve d'animalisme primaire comme le prétend le journaliste canadien Louis-Gilles Francoeur du magazine "Devoir", c'est simplement exiger du Gouvernement canadien qu'il réponde aux questions légitimes que se pose la communauté internationale sur des attitudes que nous jugeons tous inqualifiables et juste digne de sauvages.

Argumenter que cette chasse contribuerait à restaurer les stocks de morue ne justifie pas ce commerce, car l'argument est réfuté scientifiquement. Il n'existe pas d'étude systématique de la population de phoques et encore moins de leur mode d'alimentation ou de la façon dont ils interféreraient avec les activités de pêcherie.

En fait, le Canada se retranche derrière l'aspect commercial de cette chasse qui reste l'argument fort de leur défense. En effet, actuellement le commerce de la fourrure de phoque est tolérée en Europe et permise en Russie, en Chine et dans beaucoup de pays du monde car les espèces concernées ne sont pas menacées d'extinction et ne sont donc pas listées en Annexe I de la CITES ni même sur la Liste Rouge de l'IUCN.

Toutefois, aux Etats-Unis, la loi sur la Protection des Mammifères Marins (Marine Mammal Protection Act) stipule clairement qu'il est illégal de tuer des mammifères marins ou de faire le commerce des produits dérivés. Les diplomates européens éprouvent donc quelques difficultés sur le plan légal pour opposer des arguments valables à cette chasse.

Aussi, pour préciser le cadre soi-disant scientifique de cette chasse mais reconnaissant son caractère caduque avancé par le Canada, les députés Mark Watts, Catherine Stihler et Phillip Whitehead siégeant au Parlement Européen ont pris cette question au sérieux et ont déposé un texte le 20 octobre 2003 qui devrait être discuté en Commission aussitôt que les signatures exigées seront été réunies. Ils demandent que le Conseil International pour l'Exploration de la Mer (ICES) et le Groupe des spécialistes du phoque de l'Union Internationale pour la Conservation de la Nature et de ses ressources (IUCN) étudient "les conditions des populations de phoques dans les eaux européennes et leurs interactions éventuelles avec le secteur de la pêche". Ils réclament notamment que la Commission récolte "toutes les données nécessaires sur les dommages causés par les phoques aux engins de pêche et sur les captures imputables aux phoques dans les eaux européennes ainsi que sur les effets des activités de pêche sur les populations de phoques." Connaissant le contexte, cela sous-entend bien que les arguments canadiens ne sont pas vraiment pris au sérieux par les Européens, ni par personne.

Il existe bien six millions de phoques et cela représente effectivement une population en développement. Les troupeaux sont riches et peuvent supporter une "ponction régulatrice" annuelle. Mais contrairement à ce que dit le porte-parole du Ministère, il reconnaît lui-même dans la dernière ligne de la FAQ de son site Internet que "les scientifiques sont incapables de dire avec certitude quelle quantité de poissons sont consommés par les phoques". Dire en public qu'ils mangent des morues au point d'affamer les canadiens ou déchirent les filets de pêche n'est donc pas fondé. Si tous les filets de pêche abîmés en cours d'exploitation devaient conduire à l'extermination des poissons de grande taille responsables de ces dégâts, il n'y aurait plus de marché aux poissons !

Le Gouvernement canadien oublie également de citer d'autres arguments économiques qui leur sont défavorables. Son attitude n'est donc pas très objective et on sent très bien qu'il est mal à l'aise quand il évoque cette chasse qui n'est justifiée que par le profit qu'elle génère mais aucune nécessité réelle.

Par exemple, il ne peut pas ignorer que cette chasse est une arme à double tranchant - tant qu'un gourdin ou un pic à glace puisse en avoir - car elle renforce l'idée que le commerce international de produits dérivés d'animaux sauvages est un trafic légal. En supportant la chasse au phoque, le Gouvernement canadien ne se rend pas compte qu'il supporte les trafiquants ! Mais pour cela, il faudrait que les autorités sortent de leur hibernation et se rendent compte dans quel monde on vit réellement, un village global où trafiquants et braconniers sont aussi communs que les faux dollars.

Le Gouvernement canadien a-t-il conscience de son attitude orgueilleuse et à double sens ? Suite aux pétitions qu'il reçoit des quatre coins du monde depuis des décennies, il en est bien conscient mais il se voile la face. Il tente d'expliquer sur son site Internet qu'il fait tout cela pour le bien être général. Jamais aucun commerçant n'aura fait autant de publicité pour cette pêche que le Ministère canadien !

Enfin, la région de Terre-Neuve s'est acquise au fil des années une réputation de haut-lieu de la recherche scientifique (en matière d'écologie, de glaciologie, de géologie, etc) et est une destination touristique de première plan pour les amateurs de neige et de nature. Or sur le plan économique, une chasse qui est aussi mal vue sur la scène internationale ne peut rien apporter de positif à ce territoire que l'on juge de plus en plus comme une terre fréquentée par des sauvages.

Maintenir cette chasse en l'état est donc justifiée sur des bases faussées sur bien des plans. Tous les arguments avancés par le Gouvernement canadien en mal d'explication sont donc caduques car en réalité les chasseurs comme les autorités concernées par ce commerce veulent simplement tirer profit d'une opportunité sans se soucier le moins du monde de considérations écologiques et du tollé de protestations qu'ils provoquent dans la communauté internationale.

S'il vous fallait une dernière preuve du parti-pris des autorités en cette matière, vérifiez la source des articles en faveur de cette chasse. Vous constaterez qu'elle est exclusivement supportée par des Canadiens, journalistes ou politiques, pour ne citer que Louis-Gilles Francoeur du magazine canadien "Devoir"... Plus étonnant, la seule association écologique qui supporte cette chasse est le.... WWF Canada, au point de désinformer le public ! Aucune autre nation civilisée, aucun journaliste étranger, aucune association pour ne citer que Greenpeace, ne comprend ce massacre légalisé.

Mais jusqu'à nouvel ordre, rien ne change. Chaque année à l'automne des hordes de bâteaux arrivent du continent et la tension monte dans les troupeaux de phoques... Chaque année, à chaque naissance, c'est la même hécatombe; les bébés phoques succombent au même enfer... les chasseurs blessent à mort et tuent des bébés phoques qui ne peuvent même pas se défendre, laissant derrière eux une banquise sanguinolante.  Dans de telles conditions, il n'est pas étonnant que certaines personnes se détournent des hommes et préfèrent vivre avec les animaux...

Dans un autre contexte, la situation est identique au Japon, où chaque année plus de 20000 dauphins, marsouins et petites baleines sont tués pour leur viande. Idem aux îles Féroé (Danemark) où chaque année plus de 1600 dauphins et globicéphales sont massacrés dans un bain de sang pour le simple folklore ! Et ces gens se disent civilisés, membres d'une Europe qui prône la protection de la nature ! Je regrette, si c'est ça votre "civilisation", faites sans moi.

Une odeur de mort plane sur la banquise de Terre-Neuve. L'homme a exécuté son macabre contract pour de l'argent.

Ceci dit, arrêtons cette liste macabre car elle est longue et nous comprenons tous bien où se situe le problème ... Agissez plutôt, car ces animaux sont sans défense et le massacre injustifié.

Pour plus d'information
Sur Internet

Sauver les bébés phoques, les compagnes de l'IFAW

Ministère Pêche et Océan, Canada

Swiss Cetacean Society

WWF

trés violent:

encore une fois certains hommes dans tous leurs savoir moi je te le dis ca me dégoute c est des ...... il y a pas de mot pour justifier ca rien de rien.

19:58 Écrit par CAST dans catastrophe humaines | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : video animale |  Facebook |