20/12/2006

CHIENS ET CHATS D'ASIE (attention images dur)

attention images dur ne pas montrer ou enfants.
 
chaienchat
Jamais plus ...
La situation et la condition des animaux en Asie est vraiment misérables pour les animaux: chats, chiens et tous les autres animaux, d'une part à cause de la culture et de certaines croyances et principalement à cause des mentalités. La viande de chien est principalement destinée à la classe moyenne ou aisée: une cuisse de chien se vendant 50.00$ dollars canadiens dans certains pays d'Asie.

Plusieurs animaux peuvent souffrir au nom de la croyance, car on croit que plus l'animal souffre et plus l'animal meurt lentement, meilleure sera la viande. Citons ici quelques méthodes de mise à mort: La strangulation: On attache une corde autour du cou de l'animal et on tire lentement sur cette corde pour l'étrangler très lentement. Pendant ce processus, à l'aide d'un couteau, on découpe des morceaux de chair sur l'animal et parfois l'animal est toujours vivant.

Voici une autre méthode utilisée autant pour les chiens que pour les chats: L'ébouillantage: On prend un chiot et/ou chaton et on l'attache tout près d'une grosse marmite d'eau bouillante. (Les autres animaux, témoins du massacre horrible de leurs congénères, attendent leur tour, pattes liées près de la marmite. ) Comme des homards, les animaux sont lancés vivants dans la marmite, ( Vivant ) sauf que l'eau est maintenue à une température qui fait en sorte que l'animal ne meure pas sur le coup! Rappellez-vous que selon les croyances, il ne faut pas que la mort de l'animal soit rapide! Imaginez ces pauvres bêtes, aveuglées, se débattant pour lutter contre la mort qui ne viendra les soulager qu'après de longues heures d'effroyables souffrances!

Ces animaux ne connaissent ni l'affection ni la liberté. Ils sont entassés dans des cages tellement petites que plusieurs suffoquent. Seule la mort les délivre de leur enfer! D'autres mises à mort consistent à placer les chiens dans une cage ronde faite de fil barbelé. À l'aide d'un bâton, au bout duquel une corde est fixée, ( Noeud Coulant ), on attrappe la tête de l'animal et on le sort de la cage sans ménagement. Une fois sorti de cette cage, l'animal est battu violemment avec un bâton muni d'un pic à son extrémité. Pendant plusieurs minutes, on assénera ainsi quantité de coups sur le corps de l'animal puis un autre coup lui sera donné sur la tête, juste assez fort pour le rendre semi-inconscient. Parfois encore vivant et conscient, l'animal sera ensuite dépecé.

Nous pourrions vous expliquer plusieurs autres méthodes de mise à mort, mais nous préférons vous les montrer en images. . Nous faisons ici une mise en garde contre ces photos horribles ( les coeurs sensibles s'abstenir ) qui ne sont, bien malheureusement, que la triste réalité du calvaire que vivent les animaux. Chaque pays et chaque ville en Asie a ses propres méthodes de mises à mort.

Un expérience vécue par un touriste à Hanoï

"Cinq heures du matin dans la vieille ville d'Hanoï. J'attends dans la nuit et le froid dans une petite rue. D'autres hommes attendent aussi, accroupis devant leurs cuvettes, un lasso, un gourdin, un couteau, des crochets.





Six heures moins le quart, un cyclo-pousse dépose un grand panier d'osier rempli de chiens entassés, plaintifs, vomissant.

Je m'approche alors, décidé, et me lance dans un grand monologue destiné à me décrisper, souriant, l'air étonné, un rien évasif, et déclenche mon premier flash. J'essaie de ne pas trembler. Les premières admonestations surviennent. Je m'y attendais. Il s'ensuit une valse durant laquelle je feins d'ignorer ceux qui m'entourent, cherchant l'ouverture pour cadrer le mieux possible la scène.





La tête du premier chien est extirpée du panier avec le noeud coulant. On lui fouille les côtes à travers le panier, soit pour mieux le soumettre, soit pour lui faire monter l'adrénaline, ce qui serait meilleur pour la viande, puis on le matraque sans grande précision avant de le sortir et de l'égorger sur le bord du trottoir et de recueillir le sang dans une bassine pour le boudin.

Parfois, je fais semblant de céder aux pressions puis reprends mes clichés. Au final, six chiens sont alignés dans la rue. Le ton monte, mais moi aussi je discute, j'argumente, toujours avec le sourire. De guerre lasse, on m'oublie. Les chiens sont jetés dans de l'eau chaude, puis leurs fourrures enlevées à la main. Ils sont ensuite braisés dans un feu de paille, équarris et découpés.

Le jour s'est levé. J'ai la tête vide, aucune pensée n'arrive à se frayer un chemin. C'est comme une méditation blanche et lunaire. J'ai du mal à réaliser ce que j'ai fait. Je vais au bord du lac et retrouve un peu de chaleur en prenant des clichés d'un vieux qui fait son taï chi matinal.









Deux heures plus tard, je repasse dans la rue qui a retrouvé son aspect journalier, foisonnante de vie, bruissante des rumeurs, des motos, des cyclo-pousses, des femmes qui transportent leurs marchandises sur des balanciers posés à même leurs épaules. Le vieux quartier d'Hanoï est une ville paysanne et artisanale.

On y trouve peu de voitures, c'est encore une gravure du début du siècle. Je passe devant le restaurant de rue où les premiers clients, attablés, assis sur des tabourets, dégustent leurs rôtis de chiens. Rien à faire, rien à dire..."

Photos: Fondation Brigitte Bardot

Terre de toutes les cruautés.


Chiens battus à mort pour attendrir leur viande

La Chine, la Corée, le Vietnam, les Philippines sont parmi les pays où la consommation de viande canine demeure très répandue. Bien sûr, la place de l'animal domestique en Occident pourrait fausser notre jugement, pourtant, il ne s'agit pas que d'une simple différence culturelle mais bien d'actes volontairement cruels justifiés par une prétendue qualité gustative de la viande ne pouvant être obtenue que par la souffrance extrême de l'animal. Les marchés sont le théâtre de scènes insoutenables où les chiens, les chiots, les chats, les chatons, sont battus à mort pour attendrir leur viande. Ils sont brûlés vifs, pendus aux étals, dépecés les uns après les autres sous le regard effrayé de leurs congénères, entassés tout autour, dans de toutes petites cages, sentant qu'ils seront les prochaines victimes de cette effroyable boucherie.



Photo: Bulletin Fondation BB
Des chiots attendent leur tour pour être cuisinés. Dodus comme des poulets et des canards,
les chiots sont très appréciés pour la tendresse de leur viande.



Photo: Bulletin Fondation BB
Transportés vers le lieu d'abattage dans de simples paniers en grillage, des chiens de toutes races, y compris des Saint-Bernard, arrivés sur ce sinistre marché par une filière suisse !


Toujours vivant

Photo: Bulletin Fondation BB


 

Voici des marchands qui vendent de la viande canine. Il font l'abattage sur place a la vue de tous. Ce sont des pratiques courantes, car certains asiatiques sont friands de la viande de chien, mais ce qui attirera surement votre attention sur cette horrible photo, est que l'on voit un chiot à qui on a enlevé la fourrure ( pelé ) et que ce chiot, assis sur ses 4 misérables petites pattes, gémissant et implorant la vie jusqu'à son dernier souffle est toujours vivant ! Ce petit chiot réduit à un "tas de viande vivant" sera cuisiné. Bien souvent, en Asie on jette des animaux encore vivants dans de grosses marmites d'eau bouillante. On enlève aussi la peau des animaux sans aucun étourdissement préalable, car, selon les croyances ....plus l'animal souffre, plus l'animal est battu et plus son taux d'adrénaline est élevé ce qui rend, toujours selon les croyances, sa viande meilleure.

Cette photo est certainement l'une des pires que avons pu voir, depuis la création de ce site!



Jeté vivant dans le feu, sous le regard effrayé de ses semblables.



Voici une autre méthode d'abattage: Noyé pour être cuisiné et servir aussi pour le commerce de la fourrure de chiens et de chats en Asie:




coredusud

Ces chiens tremblotants attendent leurs tours, des bêtes s'agitent, gémissent, jappent à fendre l'âme, supplient du regard, passent pattes et museaux entre les bareaux et manifeste, par tout les moyens à leur portée, leur besoin d'affection et leur désir d'être libérées. On a le «motton» dans la gorge devant un tel spectacle. Dès leurs venues au monde ces chiens ont été maltraités, battus. Beaucoup d'entre eux n'ont pas survécu dans ces petites cages par manque d'exercice, blessure, manque d'eau et déshydratation, ainsi que plusieurs maladies. Beaucoup aussi sont morts par suffocation, heureusement dans un sens, car, la boucherie qui les attendent ne sera guère mieux comme mort.








Décapité vivant


18:21 Écrit par CAST dans catastrophe humaines | Lien permanent | Commentaires (5) | Tags : cruaute, animaux |  Facebook |

Commentaires

merci pour se travail! merci de retenire notre attention!!

Écrit par : phens | 24/12/2006

horrible l'homme n'est pas parfait, mais la nature est lion d'être mal faite. Alors il faut faire des effors!!!

Écrit par : les gardiennes de la terre | 02/01/2007

je deteste l'asie la coree et finalement les yeux brides,tellement dure de voir des choses pareille je crois que vous qui me liser comprendrer ma haine,des animaux de compagnie que sont ces chiens ici au CANADA,sont bouffer ailleurs,qu'ils s'empoisonne un jour a BOUFFER tout sur leurs chemins tout ca pour L'argent ou LEURS FOUTU croyance qui ne tienne pas debout pour moi ca ne change pas ils resteront toujours des ENFOIRES....

Écrit par : katy boivin | 09/05/2007

STOP AUX ANIMAUX TORTURES vous êtes des assassins et si vous aimez ce genre de cuisine Arrêtez de faire souffrir ces animaux
Les chinois manger vos couilles salopards

Écrit par : JOSY | 09/08/2008

Schopenhauer « L’homme est le seul animal qui en fait souffrir d’autres sans autre but que celui-là ; j’ai un caniche, et quand il fait une bêtise, je lui dit ; Fi tu n’est pas un chien tu n’est qu’un homme. Oui un homme, tu devrait avoir honte. Alors il est honteux et va se coucher dans un coin. Qui pourrait nous soulager de l’infini fausseté, hypocrisie et méchanceté des hommes s’il n’y avait pas les chiens et leurs yeux honnêtes pour plonger les siens sans méfiance ? »"

Schopenhauer

Écrit par : Demeester | 03/11/2008

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